Jamais pu blairer ces types-là. Si helle m'avait demandé mon avis, je l'aurais enculée pour la calmer, et j'y aurais mis le paquet. Mais elle est allée consulter Paméla, cette Gourdasse bonnasse et khonnasse. Comme si a cherchait du mauv'hait conseil, exsprès.
La preuve qu'elle a eu tort (et le tort thuye), c'est que Paméla la Chairdoigne est venue me la vendre o6 Saecq.
Si c'est pas se foutre de la gueule à son paternel, j'sais pas c'que c'est. Ne bouffe pas Sylvia, ne lui casse reins, mê te gêne guère... Je dis ça, q'tu t'amuses à jouer au chat et à la souris, en sachant qu'elle a l'feu à la qûlhotte.
Naturellement, je m'attends à ce que tes 6 ou 7 esclaves soient aussi bien dressées que Sylvaine, ou presque...
» Puis il y en a au moins une à laquelle je tannerai le cuir de façon aussi rigoureuse et exigeante que toi avec ma chienne enragée du cul de nymphomane écoeurante de jeune truie. Solange m'inspire l'dard, mais elle est déjà plus basse qu'une carpette, après le dressage des trois petits fumiers formés à ton école. Éduquer setthe maÿre hhindigne devant ses filles, ça me botte assez. Mais j'veux une fille plus fraîche pour q'son domptage soit yn peu marrant. On n'est point des béétes, quoi mardhe. Linda serait p't'êt mon geinrre. Sinon, tes projets pour Cony ?
- Si t'avais dans l'idée d'la dresser comme je vais dompter Sylvane, quittes à se les repasser 1 fois deaucibles...
Il y eut encore des demandes de précision sur des points de détail Ng'raffigné, puis la transaction fut conclue.
Les deux enquûleurs dépravés (mais compétents et enthousiastes) topèrent-là leur marqché aux Esclavàgestes.
Werner avait un projet secret: une grande séance de Yop-là-Boum pour célébrer le vingtième anniversaire de la bataille de Prokhorovka (en plouc: Koursk; com'si Napo décrétait que Waterloo est au pied du Männeke-Pis).
Très triste jour pour la 2. SS-Panzer-Division Das Reich, où Wernie servait d'estafette motocycliste, histoire de vérifier si des Waffen-SS planquaient réellement des putains-esclaves polaques ou bien lettes au fond de leurs Möbelwagen. Si la Destinée en Personnes avait voulu écoeurer la 2e SS PD au complet.... Pour commencer, deux heures avant l'attaque, Ivan ouvrit le feu et il y eut un concert chienvonNik' à l'orgue de Staline (KAâlines Cathy), au staccato rythmé des Tatchanka (de Vikkkèrs-Maksim) et au craquement d'assiettes des 152 longs. Sans parler des Rrusch-rram (45 antichar), des Rratsch-boum (76 des T-34) et des Machines à coudre (Po-2).
Comme il était évident que les sous-hommes bolchéviques connaissaient par Ker* le plan de l'O.K.W., le plus abruti des puceaux imberbes de la Dividziônn pigea aussitôt que les SS étaient trahis. Par qui ? Par des lâches, pour sûr. Pourquoi pas ceux qui inscrivaient effrontément sur leurs plaques : W-H (Weg nach Hinten = marche arrière). A commencer par leurs généraux, évidemment: tous des encûlés à particules mê sans parties = couilles. On aurait dit aux SS que ces khons-là avaient hun bien meilleur plan: faire monter leur Fourreur à 300 mètres de haut sans aucun carburant, qu'ils n'auraient guère été surpris. C'est rien que des paranoyaks soupçonneux et des méchantes langues mal intentionnées, sais-tu, les SS. La 2.PD perdit la moitié de ses bouches à feu en 2 heures, attaqua quand même pleins pots avec ses Panther (de M.A.N.) et ses 90 Tiger-Porsche flambant neufs de 68 tonnes. Fut prise de flanc par une horde de Cosaques mongols saouls, enivrés de makhorka, qui pilotaient leurs engins comme des brutes ignares et analphabètes, au mépris du code de la Steppe. La SS Das Reich perdit la moitié de son matériel roulant pour des raisons inexplicables (zapotâche ! engkore ces von Monküdmaschaïre)
continua l'assaut jusqu'à ce que tous les bataillons soient devenus des compagnies, parfois des pelotons, se fit hacher sur pied par les extrémistes enjuivés et lobotomisés qui l'attendaient depuis Belle hl'heurette en ricanant.
Deux jours après la bataille, les membres restants de la Das Reich n'avaient pas le moral au beau fixe. Ils étaient en pleine retraite, avec les trois armées blindées de Rokossovsky aux fesses. La plupart avaient perdu 10 ou 15 de leurs meilleurs copains dans la poussière, puis ils venaient de recevoir I Führerbefehl effarant, pire: effrayant. Suite au revers des Panzers, le Chef avait pris des décisions uniques, typiques, foudroyantes et très judicieuses.
Pour commencer, tous les blindés allemands seraient peints en jaune à leur sortie de l'usine (jaune canaille, jaune cocu ou jaune de foie malade, nul n'était trop sûr). De plus, les petits pédés de la P. Division Dace Rèche, étant des Scheisskerls, n'arboreraient plus la Glorieuse Rune du Combat. Leur insigne serait l' IÏ romain, mê renversé. Comprenne qui pourra. Item, les chauffeurs ivrognes qui avaient mis le feu stupidement à la boîte de vitesses de leur Panther en faisant cirer l'embrayage, seraient fusillés pour l'exemple. Item, le dernier modèle Porsche 186s s'appelait, non Ferdinand comme prévu, mais l'Éléphant (jaune à roulettes, évidemment). Par ailleurs, ce modèle était rappelé à l'usine afin d'y adapter une arme secrète, perfectionnée, radicale et hideuse, capable de contrer les manoeuvres scélérates de la soldatesque judéo-bolchévique (qui s'était emparée de 45 Tiger-P. en courant à côté jusqu'à ce qu'ils tombassent en panne sèche, à du 789 litres aux 100 km; davantage en tout-terrain). Fffée que, la rumeur se mit à courir que le type qui pondait des absurdités pareilles en oubliant de préciser comment on fait pour s'habituer à la yeule des Mongols au couteau entre les dents (la yeule d'1 KV-1, on s'y fera jamais), n'était pas le Führer auquel ils avaient prêté serment de Fidélité, mais son Sosie, Charly hlChapelain, mis là par l'Ober Kommando Heer pour mener l'Vaterland à sa perte. Ils prirent l'habitude de cacher d'1 main la devise de leur ceinturon, quand ils parlaient du complot des fûmiers de généraux; z'allaient-y s'décider, ja ou Scheiss ?
Parmi tous ceux qui avaient vécu ça et survécu jusqu'à la fin de la Guerre, il régnait une forme très spéciale de la Kamaraderie du Front. Celle des p'tits ghaârs qui ne croyaient plus ni au Führer, ni à leurs généraux, donc ni à Dieu, ni aux diables. N'avaient plus ni moral, ni moralité. A tel point q'le Yop-là-Boum était leur jeu orddynaire.
Les gars de la Propaganda-Kompanie 147, à laquelle Werner était annexé, avaient vraiment tout vu, au cours des dernières années. Il étaient devenu cyniques, blasés, vaguement écoeurés de la vie, complètement dégoûtés de la Guerre. Quand ils perdirent la foi dans la Grande Allemagne, il se mirent à porter des chapkas à l'étoile rouge en émail, des bagues en laiton de commissaires politiques, des revolvers Nagant, des fusils Tacarieoff et Simonov, et surtout des avtomates Pépechka à 71 coups, bien plus fiables et utiles que la Cracheuse MP-40.
A partir de Koursk, il n'y eut plus qu'une longue retraite, par l'Ukraine, la Moldavie, la Roumanie, la Hongrie.
Les SS formaient souvent l'Arrière-garde, couvrant la retraite des autres unités. Et parmi eux, la PK, chargée de recueillir les documents les plus impressionnants pour la Wochenschau de l'O.K.W., formait l'Arrière-garde de l'arrière-garde, filmant le décrochage en hâte des derniers SS, et les destructions qu'ils exécutaient alors. En principe, la PK devait les suivre à deux minutes d'écart, pas plus. Mais, sachant que les pétochards d'officiers du Haupt Quartier déclenchaient l'évacuation dès qu'ils voyaient à l'horizon les lueurs rouges et les fumées de la canonnade soviétique, les 6 survivants de la PK (dont Otto) et Werner prirent l'habitude de faire des razzias dans les maisons cossues, durant deux ou trois heures, cinq ou six s'ils mettaient la main sur du gibier de choix.
Au début, ils se contentaient de piquer l'champagne, les confitures et les montres en or. Puis l'Oberschar Schulz, dit le barbare, s'aperçut qu'il étaient vêtus et équipés com'des clochards de l'Armée Rouge. De plus, ils parlaient le russe, avec des accents horribles, mais les Roumaines ou les Ukrainiennes n'y verraient que du feu. Bref, s'ils se mettaient à rouler les R, tout un chacun les prendrait pour les avant-gardes des hordes enjuivées par Staline. De sorte qu'ils pourraient jouer au Yop-la-Boum, sans avoir besoin de flinguer les participantes à leurs jeux. Vu que ces khonnasses seraient persuadées d'être violées par des Ivans. Dès lors, leur barbarie n'eut aucune limite.
Ils envahirent les résidences bourgeoises, trucidèrent au kandras les mâles et les vieilles, pis en prirent à leur aise avec toutes les fumelles pinaucumettables. A tout coup des saintes-n'y-touche, pimbêches, snobinettes et futures bonnes soeurs, qu'avaient le cul plus propre que les pauvresses, même parfumé, des fois. Rien que pour avoir tenté de passer pour autre chose que des morues et des sardines, méritaient bien la punition dans l'cul, sâlopes.
C'est à cette époque que Werner devint un adepte de l'enculade par-devant, avec deux copains qui tiennent les cuisses de la garce bien haut levées, très écartées, pendant qu'il la serrait par le chignon, lui crachant à la gueule, en ironisant : lioubimez iob svayé ma, siskaîévo monova, potsélouy ty minia souka maïa, doupa galoubouchky.
Le Trou Bas d'Ourania***
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Thursday, January 20, 2011
Soeurs Translucides 1946
Les jours suivants, elle s'approcha de la porte sous divers angles, afin de piger pourquoi elle n'avait pas su la repérer du dehors. Facile: la porte était sise dans l'angle mort d'une tourelle, adossée à la résidence des soeurs, étroite et basse, gris muraille, au bas d'un escalier de 4 marches environné de buissons, dissimulée par un grand saule pour celles qui se promenaient dans le parc. Pas d'erreur, Mado avait déniché la planque idéale. Si jamais une gestapiste femelle poussait le zèle jusqu'à pénétrer dans la chaufferie et à mettre le pied sur la planche qui donnait accès à sa cachette, eh bien, Mado ferait basculer la planche, projetant l'autre charogne de bibitapoils dans la fournaise. Ah ben, non, les Khonnesoeurs auraient changé de fournaise, éventant la cache, pour sûr...
Donc, Mado se faufilerait au-dehors, et la sqroû, la voyant en contrejour, n'aurait aucune idée de son identité.
Elle décida d'ajouter un verrou à l'intérieur, qu'elle se procura en le dévissant d'une autre porte. Si le préposé à l'entretien voulait ouvrir la porte, il la secouerait, puis irait demander des explications. Mado en profiterait pour se défiler par les catacombes, ou l'extérieur, en ayant débarré le verrou. Au pire, le mécano passerait pour un fou, et voilà pour lui. Mado voulut savoir si elle pouvait tenir longtemps près des flammes et du ronflement. Au bout d'un temps, ses yeux s'accoutumèrent à l'obscurité, et elle cessa d'halluciner des trolls dans la pénombre. Son pouls et sa respiration ralentirent. Bon, les flammes étaient impressionnantes, mais pas plus dangereuses qu'une cheminée de salon, tant qu'elle ne se jetait pas dedans. Elle se fit à l'idée, réchauffa ses mains au-dessus du brasier ardent. Les grondements étaient surprenants, puis ils faisaient jaillir des flammes de 2 mètres sur les flancs du bazar. Carburateur mal réglé, supputa la gamine. Et elle cessa d'entendre les hurlements des diables.
Allumant une Camel, elle la dégusta en savourant sa liberté nouvelle, certaine qu'elle ne serait pas surprise. Puis, étudiant la dispostion des lieux, elle songea que ce pouvait être beaucoup mieux qu'1 cache pour attentats. Ou bien à la pudeur, alors. L'emmerdant, c'est que Tyna avait peur du noir, pisserait de trouille devant les flammes.
Comme de coutume, la jeune Créole franchement exotique réagit bien autrement que Madeleine le supposait.
- S'il y a du feu, c'est pas paweil, déclara Martine. Les zombies ont peuw du feu; pas moi. Danser autouw du feu, ou paw-dessuwe, j'aimais ça, passqu'avant, on fume des twuks, on boit du whum, on féé d'la belle zizique avec des tambouws, et puis apwès, quand on n'en peut pus de se gigoter le dawwièwe, on peut faiwe à peu pwès n'impowte kwa. Tout le monde sait qu'on est possédées, alows on fée des twuks, à s'towdwe de wiww.
- Ton père ne t'a jamais giflée en te disant d'articuler ? T'es négresse dans ta tête, mais ta bouche est suédoise !
- Qu'est-ce que tu veux diwe, à la fin, avec tes pâles insinuations ? Poukwa diwe sans awwêt que je pawle pas bien ou que je pawle pas comme vous ? J'en ai mawwe de tes simagwées ! Les meilleuwes fawces sont les plus couwtes, alows awwêtez, oké ? Finiwai paw kwawe que j'pawle comme yne Négwesse Nouawwe, mawde !
- C'est pas croyable ! bégaya Iris. Si ça se trouve, elle s'en rend vraiment pas compte ! C'est pharamineux !...
- Oh, ça va, hein ! Si t'en wajoutes encowe, Iwis, tu pouwwas faiwe tintin pouw mon dewwièwe. T'es chiante.
- Je vois qu'une solution, soupira Mado. Faut qu'on trouve un magnéto et qu'on enregistre Mâa'tyne. Sans ça, elle y croira jamais. Elle ne s'est jamais entendu parler, à mon avis. Ou elle a pas l'oreille musicale, possible... Elle se prend pour une Blanche, alors elle se figure parler comme une Blanche, mais vu que tous ses copains...
- Tu m'emmewdes et tu me fais chier, waciste. Si c'est ça, je me fewai enculer pa'l'fwanciscain ou l'jawdinier !
- Allons, pleure pas, ma grande. On se moque pas de toi, juré. Je te promets que ton accent me fait mouiller. Si tu me crois pas, mets ta main dans ma culotte. Là, tu vois bien. Alors, veux-tu voir ma cache, grosse salope ?
- Heu, s'enroua Iris, on a une confession à te faire, Mado. Toutes les deux. Faut pas que tu le prennes mal. Je ne voudrais pas que ça te fasse de la peine, alors attends que j'aie tout dit avant de te fâcher, tu promets ? Bien. Vois là. Heu... le jour où Martine nous a dit qu'elle aimait l'enculade, eh bien, tu sais, mon lit est juste à côté du sien, alors, vers 2 heures du matin, ma foué, je l'ai rejointe dans ses plumes, et on a décidé de s'aimer com'des folles, et elle n'en pouvait plus tellement elle avait le cul chaud, alors elle a un godemiché qu'elle s'est fabriqué...
- Tu es une dégueulasse, Iris, sanglota Mado, le coeur tordu par la jalousie. Et ta Négresse necke une ordure !
- T'avais promis d'écouter... Pleure pas, faut vraiment pas, je te jure. Martine a dit qu'elle voulait bien m'aimer autant que toi, mais pas +. Avant que je la touche, j'ai dû promettre de te laisser lui faire tout ce que je lui ferais. Si elle n'avait pas eu le cul chaud au point de le donner à un chien, j'aurais attendu que tu soies là, Madeleine...
Martine exige qu'on se la partage très également, entre frères. Sinon, elle nous enverra promener toutes deux.
- Comme ça, c'est un peu plus tolérable, soupira Mado, en se tamponnant les mirettes. Thas de cauchaûnes !
- Attends, c'est pas tout, révéla la rousse en l'enlaçant et en la bécotant. J'ai découvert qu'il existe trois sortes de lichchiennes, à mon avis. Celles qui s'font enculer, comme Maâtyne. Les encuuhleuses dans ton genre, car mon petit doigt me dit que tu aimerais tout faire à Titine, mais que tu ne manquerais pas de l'enculer, sodomiste. Et puis il y en a d'autres entre les deux. Enculer Tina, j'haïs pas ça, certes, mais quand j'ai vu comment elle jouissait quand on l'encule... bon, elle m'a enculée aussi, nature, mais c'est pas son truc. CAR Elle a rein d'1 enculeuse...
- Salope, t'avais qu'à l'dire, que vous aviez envie d'être fouettées et encuûhlées côte-à-côte, vilaines gouines ?
- Ben ouais, soupira la rouquine, mais le fouet, c'est bien meilleur quand on le mérite. Les gifles itou, maîtresse.
Mado pigea son tempérament, la gifla 4 fois, obtint des mercis et encores, si bien qu'elles furent réconciliées. Restait plus qu'à organiser la cache en baisodrome avant de s'offrir une orgie à 3 pas piquée des hannetons.
Donc, Mado se faufilerait au-dehors, et la sqroû, la voyant en contrejour, n'aurait aucune idée de son identité.
Elle décida d'ajouter un verrou à l'intérieur, qu'elle se procura en le dévissant d'une autre porte. Si le préposé à l'entretien voulait ouvrir la porte, il la secouerait, puis irait demander des explications. Mado en profiterait pour se défiler par les catacombes, ou l'extérieur, en ayant débarré le verrou. Au pire, le mécano passerait pour un fou, et voilà pour lui. Mado voulut savoir si elle pouvait tenir longtemps près des flammes et du ronflement. Au bout d'un temps, ses yeux s'accoutumèrent à l'obscurité, et elle cessa d'halluciner des trolls dans la pénombre. Son pouls et sa respiration ralentirent. Bon, les flammes étaient impressionnantes, mais pas plus dangereuses qu'une cheminée de salon, tant qu'elle ne se jetait pas dedans. Elle se fit à l'idée, réchauffa ses mains au-dessus du brasier ardent. Les grondements étaient surprenants, puis ils faisaient jaillir des flammes de 2 mètres sur les flancs du bazar. Carburateur mal réglé, supputa la gamine. Et elle cessa d'entendre les hurlements des diables.
Allumant une Camel, elle la dégusta en savourant sa liberté nouvelle, certaine qu'elle ne serait pas surprise. Puis, étudiant la dispostion des lieux, elle songea que ce pouvait être beaucoup mieux qu'1 cache pour attentats. Ou bien à la pudeur, alors. L'emmerdant, c'est que Tyna avait peur du noir, pisserait de trouille devant les flammes.
Comme de coutume, la jeune Créole franchement exotique réagit bien autrement que Madeleine le supposait.
- S'il y a du feu, c'est pas paweil, déclara Martine. Les zombies ont peuw du feu; pas moi. Danser autouw du feu, ou paw-dessuwe, j'aimais ça, passqu'avant, on fume des twuks, on boit du whum, on féé d'la belle zizique avec des tambouws, et puis apwès, quand on n'en peut pus de se gigoter le dawwièwe, on peut faiwe à peu pwès n'impowte kwa. Tout le monde sait qu'on est possédées, alows on fée des twuks, à s'towdwe de wiww.
- Ton père ne t'a jamais giflée en te disant d'articuler ? T'es négresse dans ta tête, mais ta bouche est suédoise !
- Qu'est-ce que tu veux diwe, à la fin, avec tes pâles insinuations ? Poukwa diwe sans awwêt que je pawle pas bien ou que je pawle pas comme vous ? J'en ai mawwe de tes simagwées ! Les meilleuwes fawces sont les plus couwtes, alows awwêtez, oké ? Finiwai paw kwawe que j'pawle comme yne Négwesse Nouawwe, mawde !
- C'est pas croyable ! bégaya Iris. Si ça se trouve, elle s'en rend vraiment pas compte ! C'est pharamineux !...
- Oh, ça va, hein ! Si t'en wajoutes encowe, Iwis, tu pouwwas faiwe tintin pouw mon dewwièwe. T'es chiante.
- Je vois qu'une solution, soupira Mado. Faut qu'on trouve un magnéto et qu'on enregistre Mâa'tyne. Sans ça, elle y croira jamais. Elle ne s'est jamais entendu parler, à mon avis. Ou elle a pas l'oreille musicale, possible... Elle se prend pour une Blanche, alors elle se figure parler comme une Blanche, mais vu que tous ses copains...
- Tu m'emmewdes et tu me fais chier, waciste. Si c'est ça, je me fewai enculer pa'l'fwanciscain ou l'jawdinier !
- Allons, pleure pas, ma grande. On se moque pas de toi, juré. Je te promets que ton accent me fait mouiller. Si tu me crois pas, mets ta main dans ma culotte. Là, tu vois bien. Alors, veux-tu voir ma cache, grosse salope ?
- Heu, s'enroua Iris, on a une confession à te faire, Mado. Toutes les deux. Faut pas que tu le prennes mal. Je ne voudrais pas que ça te fasse de la peine, alors attends que j'aie tout dit avant de te fâcher, tu promets ? Bien. Vois là. Heu... le jour où Martine nous a dit qu'elle aimait l'enculade, eh bien, tu sais, mon lit est juste à côté du sien, alors, vers 2 heures du matin, ma foué, je l'ai rejointe dans ses plumes, et on a décidé de s'aimer com'des folles, et elle n'en pouvait plus tellement elle avait le cul chaud, alors elle a un godemiché qu'elle s'est fabriqué...
- Tu es une dégueulasse, Iris, sanglota Mado, le coeur tordu par la jalousie. Et ta Négresse necke une ordure !
- T'avais promis d'écouter... Pleure pas, faut vraiment pas, je te jure. Martine a dit qu'elle voulait bien m'aimer autant que toi, mais pas +. Avant que je la touche, j'ai dû promettre de te laisser lui faire tout ce que je lui ferais. Si elle n'avait pas eu le cul chaud au point de le donner à un chien, j'aurais attendu que tu soies là, Madeleine...
Martine exige qu'on se la partage très également, entre frères. Sinon, elle nous enverra promener toutes deux.
- Comme ça, c'est un peu plus tolérable, soupira Mado, en se tamponnant les mirettes. Thas de cauchaûnes !
- Attends, c'est pas tout, révéla la rousse en l'enlaçant et en la bécotant. J'ai découvert qu'il existe trois sortes de lichchiennes, à mon avis. Celles qui s'font enculer, comme Maâtyne. Les encuuhleuses dans ton genre, car mon petit doigt me dit que tu aimerais tout faire à Titine, mais que tu ne manquerais pas de l'enculer, sodomiste. Et puis il y en a d'autres entre les deux. Enculer Tina, j'haïs pas ça, certes, mais quand j'ai vu comment elle jouissait quand on l'encule... bon, elle m'a enculée aussi, nature, mais c'est pas son truc. CAR Elle a rein d'1 enculeuse...
- Salope, t'avais qu'à l'dire, que vous aviez envie d'être fouettées et encuûhlées côte-à-côte, vilaines gouines ?
- Ben ouais, soupira la rouquine, mais le fouet, c'est bien meilleur quand on le mérite. Les gifles itou, maîtresse.
Mado pigea son tempérament, la gifla 4 fois, obtint des mercis et encores, si bien qu'elles furent réconciliées. Restait plus qu'à organiser la cache en baisodrome avant de s'offrir une orgie à 3 pas piquée des hannetons.
Sunday, January 16, 2011
ND 7.42 *Benoist Rigaud 1605
Tous les quatrains de Nostra-Damus (= donnons tout ce que nous avons) sont de cette nature. Non seulement ils comportent des noms faciles à décoder et des lieux faciles à repérer, mais ils établissent des liens de cause à effet entre 2 événements précis et localisés. On est loin de la vision des sorbonnifuges, qui décrètent que les prophètes expriment la part de l'indéterminé dans l'infini des possibles, autrement dit des trucs fumeux, sans jamais prendre la peine de citer Nostradamus à l'appui de leurs thèses. Ni Ysaïa, ni Jônas, ni personnes. Gros thas d'enquhllées.
En voici un autre, qui décrit l'année 1995, et qui apparaît mystérieusement dans les éditions postérieures à 1605, où il fait suite à la Lettre à Heny Roy de France Second (latin secundus = secourable; cette lettre décrit le cours de l'histoire tout du long, en français et en prose. Nostradamus dit notamment qu'on croira à une rénovation des siècles en 1792 = l'an I de la République. Bref, voici le quatrain ND. VII**.42, Nombres significatifs entre tous:
Quand on verra les deux Licornes
L'une baissant, l'autre abaissant
Monde au milieu, pilier aux bornes
S'enfuira le nepfveu riant
Deux pays ont des armoiries qui arborent des Licornes enchaînées, portant un drapeau fleurdelysé. Ce sont la GB et le Canada. La Licorne qui baisse est la GB, qui avait l'empire du monde en 1945, que des miettes en 1995. Celle qui fut abaissée en 1995 est le peuple des francophones québécois, dont le voeu majoritaires fut étouffé sous la voix des ethnies vendues aux ploutocrates, comme le nota certain parrhysien (= libre de parole).
Le monde, c'est l'Onu (souvent mentionnée comme le UN dans Nostradamus). En 1995, pour la première fois, l'Onu s'incarne dans l'.Otan = Organisation du Traité de l'Atlantique Nord = le milieu entre les 2 Licornes. Pilier en stratégie signifie défensif (comme au rugby). Bornes = BOSN + ER = Bosnie-Herzégovine, formant àl'hores la frontière (borne) entre le monde dit libre et les derniers communistes d'Europe (les Serbo-Monténégrins); la prophétie dénonce le fait que le massacre de Srebrenitsa fut causé par l'attitude laxiste (défensive) de la Navo. Cela dit, pourquoi un neveu s'enfuirait-il en riant s'il ne s'appelait pas Jacques Vit-le-Neufve ? Dont les victoires les plus retentissantes furent obtenues avec le 27, devenu Sacré au Québec à la perte du Grand Gilles. Notons que Villeneuve fut le premier clown admis en F.1, puis que ses équipiers mirent des perruques de clown pour fêter sa victoire au championnat du monde. Item, Nepveu en latin (nepos) = petit-fils = Qc par rapport à ND.
34. J'ai perdu tous mes ouvrages de Nostradamus en 2007, mais JE ME SOUVIENS qu'il est question d'Eithné en II.17. Ethné Fye de Bâlor (qui est l'Ogre), ou Étain, Étaine, etc., figure dans plusieurs mythes gaéliques qui ont tous rapport à la Réincarnation ou Métempsychosie ou Samsâra. Il parle aussi, en II.30, des dieux d'Annibal infernaux = Anubis infernal, dit Latrator Anubis (= le concierge) par Mallarmé, à mettre en liaison avec la Meute de Herne le Chat-Soeur, dit en copte Gabrier Sabaoth, en gaélique Cwn Annwm, en kymry Cwn Annwfvyn...
(Item, le quatrain IV.27 est phémeux, mais je ne me rappelle plus de quoi il peut bien traiter. Par contre I.1. dit clairement que Nostradamus se servait d'un peu de feu et de quelques branches d'arb pour ajuster sa Vision...; i.e., si tu sais pas à quoi ressemblait le Buisson Ardent de Moïse, j'en tiens un tout petit entre mes doigts jaunis).
En voici un autre, qui décrit l'année 1995, et qui apparaît mystérieusement dans les éditions postérieures à 1605, où il fait suite à la Lettre à Heny Roy de France Second (latin secundus = secourable; cette lettre décrit le cours de l'histoire tout du long, en français et en prose. Nostradamus dit notamment qu'on croira à une rénovation des siècles en 1792 = l'an I de la République. Bref, voici le quatrain ND. VII**.42, Nombres significatifs entre tous:
Quand on verra les deux Licornes
L'une baissant, l'autre abaissant
Monde au milieu, pilier aux bornes
S'enfuira le nepfveu riant
Deux pays ont des armoiries qui arborent des Licornes enchaînées, portant un drapeau fleurdelysé. Ce sont la GB et le Canada. La Licorne qui baisse est la GB, qui avait l'empire du monde en 1945, que des miettes en 1995. Celle qui fut abaissée en 1995 est le peuple des francophones québécois, dont le voeu majoritaires fut étouffé sous la voix des ethnies vendues aux ploutocrates, comme le nota certain parrhysien (= libre de parole).
Le monde, c'est l'Onu (souvent mentionnée comme le UN dans Nostradamus). En 1995, pour la première fois, l'Onu s'incarne dans l'.Otan = Organisation du Traité de l'Atlantique Nord = le milieu entre les 2 Licornes. Pilier en stratégie signifie défensif (comme au rugby). Bornes = BOSN + ER = Bosnie-Herzégovine, formant àl'hores la frontière (borne) entre le monde dit libre et les derniers communistes d'Europe (les Serbo-Monténégrins); la prophétie dénonce le fait que le massacre de Srebrenitsa fut causé par l'attitude laxiste (défensive) de la Navo. Cela dit, pourquoi un neveu s'enfuirait-il en riant s'il ne s'appelait pas Jacques Vit-le-Neufve ? Dont les victoires les plus retentissantes furent obtenues avec le 27, devenu Sacré au Québec à la perte du Grand Gilles. Notons que Villeneuve fut le premier clown admis en F.1, puis que ses équipiers mirent des perruques de clown pour fêter sa victoire au championnat du monde. Item, Nepveu en latin (nepos) = petit-fils = Qc par rapport à ND.
34. J'ai perdu tous mes ouvrages de Nostradamus en 2007, mais JE ME SOUVIENS qu'il est question d'Eithné en II.17. Ethné Fye de Bâlor (qui est l'Ogre), ou Étain, Étaine, etc., figure dans plusieurs mythes gaéliques qui ont tous rapport à la Réincarnation ou Métempsychosie ou Samsâra. Il parle aussi, en II.30, des dieux d'Annibal infernaux = Anubis infernal, dit Latrator Anubis (= le concierge) par Mallarmé, à mettre en liaison avec la Meute de Herne le Chat-Soeur, dit en copte Gabrier Sabaoth, en gaélique Cwn Annwm, en kymry Cwn Annwfvyn...
(Item, le quatrain IV.27 est phémeux, mais je ne me rappelle plus de quoi il peut bien traiter. Par contre I.1. dit clairement que Nostradamus se servait d'un peu de feu et de quelques branches d'arb pour ajuster sa Vision...; i.e., si tu sais pas à quoi ressemblait le Buisson Ardent de Moïse, j'en tiens un tout petit entre mes doigts jaunis).
Savez-vous planter l'décor
Le Trou Bas d'Ourania - Tome II- About Trudis, Claudias, Dynah's, Loulou's, Venÿs*es, and other 3-holes
DEUXIÈME PARTIE
PAIX ET SALUT AUX PRIE-MYTHE-IFFFsss (et fourre-toi ton sapin dant l'Q-avec I ïnfini respekt s.v.p.).
Chapitre F-01
Qui contient un résumé des 145 pages (en slum-english, a.k.a. yanquîze) qui précèdent
Quand Paulot Lagrange décida d'écrire ses Mémoires, il était encore partisan de Lév Davidovitch Bronstein, dit Trotzky. Afin de rejoindre 1 audience mondiale, il opta pour la langue la plus répandue: celle de Chat-qu'expire. (Il était disposé à apprendre le mandarin, Angkor+ humaniversaliste, mais il songea que son ouvrage s'inscrirait de travers dans la ligne du Parti, sans computer q'le yuan valait rin en Chine, encore moins au Qbec). Maniaque d'Hell-Vices Presse-Les, des Everly Stooges et de Jerry L'Lewis, il s'exprimait en slang avec aisance, eut nul problème pour rédiger en amer riche Caïn les aventures d'Otto (et Mathilde) Prüffingammerkraft, de Werner von Döser, de Sylvin Tellepied et de ses p'tites Soeurs. Jusqu'à ce qe la situation devienne franchement torride.
En effée, quand Paulot eut séduit sa jeune soeur Jacqueline, puis sa Mère (dite Solange, prénom qui demeurait en travers de sa pomme d'Adam), il s'aperçut rapidement qu'il était insane d'écrire des histoires de Q dans une langue autre qe celle du Q en question. L'anglâ a 1 foultitude de synonymes pour touthe biznesse de sexe, mais l'angle d'attaque n'est jamay le même q'en francsouhait phryngIlien, sans parler du patwès. Ainsi, Paulot trouvait révoltant que les Blokes disent : fuck you, au lieu de: go get fucked. Et il était ulcéré par leur hostilité envers les « muddafuckas ». Qu'avaient-ils donc contre les Filles de Loth, le seul Juste épargné à la Phthora de Sodome ?
Si Paulo entama la rédaction de ses Mémoires, il faut bien avouer que c'est surtout qu'il avait la bite vachement écorchée, à force d'enculer les jeunes Josey (8 1/2 ans) et Vicky (10 ans). A vrai dire, il ne les possédait pas à fond, du moinsse pas jusqu'aux couilles, et c'était bien là le problème. Ces jeunes garces avaient l'anus bien trop mignon, le sphincter trop puissant, pour qu'on se les offre à la Kazakhe. Seulement, elles avaient pour seul but dans la vie de se faire mettre la bite au Q le plus souvent possible, le plus profond itou. Car elles avaient décidé de séduire leur paternel, nommé Alphonse, qui vivait une passion romantique et insupportable avec leur grande soeur Paméla la Gourdasse, 16 ans, qui passait toutes les nuits dans le plumard du Vieux depuis plus de 12 ans.
Rappelons le fil des événements: lors d'une promenade à vélo dans les bas quartiers de l'Est, Paulot crève hyn pneu en face du parc du Pré de La Fontaine (dit Mort aux...). Il est accosté par un jeune bomme, Sylvain, qui lui propose sans ambages d'enculer une ou deux de ses p'tites soeurs. Il y a là un petit train formé de tuyaux en béton. Une incroyable et délectable orgie a lieu dans le wagon rouge, pendant que Sylvain surveille les environs.
Rentrant chez lui, Paulo (14 ans) est séduit par sa soeur Jackie, 15 ans, qui se révèle une franche cochonne, un peu salope, même. Faut dire qu'elle subit l'influence de leur grande soeur Cri-Cri, une véritable tarée, mariée à un petit bourgeois bien tranquille, mais qui s'est livrée en esclave à un pâle voyou du Faubourg à Messes basses
(quartier le plus polonais de Morryal). Çui-ci n'est autre qu'Alphonse Tellepied, père de Paméla la Gourdasse, Sylvain et Sylvane, Mauricette la Grassette, Victoria la Rouquine et Joséphyine la Blondinette (et aussi de leur mère à toutes, Suzanne dite Suzy eul'Q, 32 ans- mêê Sa, Seth hè un sssekrett d'Yn Famille que Paulo ignorait).
La coïncidence voulant que Christiane, l'aînée des soeurs Lagrange, ait été la Chienne Soumise d'Alphonse au moment précis où le jeune maq en herbe prit l'habitude de sodomiser Josy et Vicky dans l'petit wagon rouge du parc Machynchouette semblera sans doute extraordinaire, même délirante, à quiconque, sauf les Monrrrryalais.
Kar Montréal est la seule cité plurimillionnaire en habitants où tout se passe com'dant 1 village de 1 275 âmes.
Si vous y faites connaissance de qelq'une ou Kalkin, pouvez parier votre camisole qu'il est connu de toutes vos connaissances ! N'y fourrez jamais y inconnue sans vérifier si vous avez baisé sa mère, des foys queue... Kar il y a à MTL des quartiers où tout se passe, d'autres où rin n'arrive jamay. Question cocktails Molotov et coups de .45 en plain jour, St-Léonard(d'porcs Mort hisse) est sans rivale. Pour la fourrette touterrain en très bas âge, voyez vers le flanc sud du Côteau de la Traque du Céhenne, vers l'Est de Palluau éou Le Moyne (P. le Cadet), 800 mètres sous le vent des Abattoirs de l'Est, là où ça sent la (pâle) mélasse, et où vivait Pâméela gourd's ass.
Pour tout dire, c'est la faute à Paméla, cette connasse, si Christiane était devenue la carpette servile du Vieux. Voulant offrir un cadeau original à son Schnock chéri pour ses 47 ans, l'idiote ne trouva rien de mieux que de lui offrir un trou du cul de rechange. Elle déroba vingt piastres dans la tirelire de Suzy, puis s'en fut placer 1 petite annonce dans l'hebdo Photo-Judas: « spécialiste en éducation sévère dégraderait volontiers une jeune et jolie bourgeoise bien propre, quoiqu'infidèle et désobéissante, capable de mériter des punitions très rigoureuses...»
Hores, le mari de Kiki était une espèce d'impuissant, qui consommait leur union en se faisant sucer avant de lui éjaculer sur les fesses. Item, il était ingénieur, n'aurait pas supporté que son épouse légitime travaillât, telle une pauvresse des bas-quartiers. Oisive et désoeuvrée, Christiane passait les après-midis à se branler en lisant les petites annonces matrimoniales des hebdomadaires jaune pâle. En découvrant l'annonce placée par Pam-Pam, elle connut un orgasme intense et foudroyant, car c'était le plus sssecret de sess phantasmes qu'elle avait hlllu là.
Hores doncques, Paulot se mit à rédiger parce qu'il avait la bite enflammée, et il passa au franc-souhait parce que le vocabulaire à parties culières des nombreuses plottes (façon de parler) qu'il fourrait était intraduisible et inimitable, quoique savoureux et bien juteux, du moins pour les cons naissants connaisse-soeurs. Le fait d'écrire lui fit prendre conscience qu'il avait vraiment trop de trous à fourrer. Et il en allait de même pour ses complices, Sylvain et Alphonse. C'est alors qu'il songea qu'il serait assez marrant de partager ses bonnes fortunes avec son pote Pedro, qui était mieux que ça: un véritable ami, qui lui avait rendu quelques services pénibles et dangereux.
A ce moment, les événements s'enchaînèrent très vite. Sylvain tondait le gazon chez une bourgeoise teutonne du West Island, qu'il séduisit rapidement. Sur l'oreiller, Mathilde lui avoua son passé de Dominatrix hllesbienne, lui dit aussi qu'elle se faisait enculer par son frère depuis l'âge le plus tendre, alors qu'elle était BDM, et lui, HJ. Mis en confiance, Sylvain conta comment et par qui ses soeurs se faisaient enculer. Mathilde réalisa dans hun éclair que Sylvain venait de lui donner le moyen de réaliser le projet d'Otto et de son Kamerade Werner von Döser, ancien de la Gefepo et de la P.K., qui était le seul mâle autorisé à enculer et fouetter sa fille Waldtraud (Trudi).
Otto était un caméraman hors pair, capable de filmer sans trembler un cadavre en décomposition, alors que les roquettes de 122 mm des Katiouchka Stoudbékeur pleuvaient aux alentours. Quant à Werner, il possédait une maison d'édition spécialisée dans les revues naturistes et en Germanistik = Histoire et Kultur de Guerre-Manie.
Mais il songeait depuis belle heurette à réaliser des films pornos excessivement cochons, d'une part, puis très bien filmés, et dotés de scénarios valides, ce qui en ferait des chefs d'oeuvre du genre, et à plus d'un titre. Les films xxx de l'époque étaient en noir et blanc à gros grain, montraient des vieilles peaux laides, sales et vaches.
Werner et Otto savaient, par le courrier des lecteurs danois, suédois et néerlandais, que ceux-ci cherchaient des films de qualité, montrant des donzelles jeunes (ou plus jeunes encore), faisant des trucs kolosssalement raffinés dans une ambiance théâtrale, loufoque, médiévale, tahitienne, arabe, sadique, monastique, qu'importe, pourvu qu'il y ait une ambiance - qui serait facile à créer avec 2 ou 3 planches, des toiles de fond et une bribe de sujet.
Si Werner se décida à passer à l'action, ce fut à cause de toute une série d'événements hétéroclites. D'abord, une vague d'attentats à la bombe, perpétrés par le Eph'Hell'Kyou'Styx, fit des ravages dans l'quartier. Puis les gendarmes à cheval lui firent savoir que deux groupes extrémistes avaient décidé d'en profiter pour lui régler son compte à la sourds-nouéres. D'une part, les Bérettas Blancas de Sainte-Brunie, ulcérés du fait qe les magazines de Werny, comme Natur im Leben et Freundliche Natur, montraient des personnes à poils. Puis des gens plus sérieux: les tueurs du Mossad (c/o Shin Beth, Tel Aviv), qui venaient d'enlever en pleine rue, à Buée nos airs, un paisible industriel allemand spécialisé dans le boudhapesticide. Werner s'était toujours torché de la politique à 2 mains, mais il avait abouti dans l'Allgemeine-SS, suite à des revers de forteUne. Son unité, la GeFePo, Polysce Secrète des Champs de Bataille, avait yèn' fort mauvaise réputation chez les Juifs. Il n'était donc pas impensable qu'une poignée d'exaltés tentent de s'en prendre au Bosche. Sachant bien que les flics ne feraient pas I enquête très poussée sur la disparition d'un revendeur de pornographie juvénile, Werni songeait à se tailler à la britishhe.
Puis Mathilde Prüffingammerkraft, qu'il enculait de themps à autre, fut séduite par Sylvâne Tellepied, juvénile délinquant qui lui en apprit des vertes et des pas mûres. Après quoi, Werner fit faire 1 enquête de routine sur sa secrétaire, Dynah Seashore, et il apprit qu'elle le trahissait de tant de façons qu'il en fut sidéré. Lui, un géfépiste spécialisé dans la suppression des Feldgendarmes et dans la pendaison des Haupsturmfourreurs coupables de vol sur des cadavres de Kameraden. Dynah lui avait juré le secret sur ses affaires et sur sa personne, ce qui est traditionnel et de rigueur pour la secrétaire particulière d'un éditeur. Or, elle avait décrit son patron à haute voix dans un restaurant, lors d'une engueulade avec Claudia Raspolnikova, épouse de l'imprimeur de NaturPress um Welt: « C'est qu'un grand pendard de vieux chenoqe desséché à cheveux blancs», etc. Puis Dynah, chargée de rédiger des papiers bien documentés pour des revues telles Alte Kameraden et Erinnerungen an Ostland, avait saboté son boulot joyeusement, en y incorporant de la propagande soviétophile, yank ou pire encore: gaulliste.
Le rapport de l'agence Pinkcauchon révélait aussi que tout était faux dans le curriculum de Dynah. Elle n'était pas célibataire, mais divorcée. Avait 32 ans plutôt que 27. Avait eu à 16 ans une fille, nommée Concetta, àv'c une espèce de gigolo costa-ricain qui avait disparu en bateau avec une salope de troisième zone. N'avait aucun diplôme, ni en traduction, ni en lettres françaises. Et puis, si elle parlait l'allemand avec un léger accent suédois, c'est qu'elle l'avait appris sur la Vestergâtan, où son maq trafiquait d'armes avec des Finnois qui roulaient les R.
Werner se grattait les tempes, se demandant pour quel genre de chârognes Dynah pouvait bien bosser, quand Otto revint de la campagne avec une bonne nouvelle, la première depuis des lustres. Il avait déniché, non loin de Seins-de-Pierre-à-vers on'a-Piques-et not'Rivières, hameau peu connu des Cantons de LaissentTe, le terrain de leurs rêves, à lui et à Wernie: 1 terre immense, boisée de haute futaie, encerclée par un mur de pierre hérissé de tessons, adossée à un ravin qui dominait Y rivière. Il y avait plusieurs bâtiments, dont une vaste maison de ferme à deux étages, une grange qu'il serait facile d'aménager en studio, 1 garage à 8 places, des hangars, plus le logis des domestiques, cossu et confortable, car l'endroit appartenait à une bande de braconniers-bouilleurs d'uisce-bordeliers qui venaient de prendre leur retraite vers la Floride, atteints par la fatigue à des même pas 42 ans...
A ce moment, Werner commençait à se demander si Loki (Lug), Valaid de Hel, ne l'avait pas abandonné. Ses doutes s'envolèrent dès qu'il comprit que l'endroit décrit par Otto était idéal: imprenable, invisible, à l'écart, tout ce qu'il fallait pour mettre enfin en branle l'Opération Wilde Sau (dite en code: bösen Frau). Il sortit de son tiroir un chilom à 2 étages refroidi à l'eau, plus quelques grammes d'afghan noir légèrement saupoudré d'opium. Puis il proposa à Otto de fumer une Grifa de circonstance, àfin de communier avec les daïmons en ce jour si fffa(u)ste.
DEUXIÈME PARTIE
PAIX ET SALUT AUX PRIE-MYTHE-IFFFsss (et fourre-toi ton sapin dant l'Q-avec I ïnfini respekt s.v.p.).
Chapitre F-01
Qui contient un résumé des 145 pages (en slum-english, a.k.a. yanquîze) qui précèdent
Quand Paulot Lagrange décida d'écrire ses Mémoires, il était encore partisan de Lév Davidovitch Bronstein, dit Trotzky. Afin de rejoindre 1 audience mondiale, il opta pour la langue la plus répandue: celle de Chat-qu'expire. (Il était disposé à apprendre le mandarin, Angkor+ humaniversaliste, mais il songea que son ouvrage s'inscrirait de travers dans la ligne du Parti, sans computer q'le yuan valait rin en Chine, encore moins au Qbec). Maniaque d'Hell-Vices Presse-Les, des Everly Stooges et de Jerry L'Lewis, il s'exprimait en slang avec aisance, eut nul problème pour rédiger en amer riche Caïn les aventures d'Otto (et Mathilde) Prüffingammerkraft, de Werner von Döser, de Sylvin Tellepied et de ses p'tites Soeurs. Jusqu'à ce qe la situation devienne franchement torride.
En effée, quand Paulot eut séduit sa jeune soeur Jacqueline, puis sa Mère (dite Solange, prénom qui demeurait en travers de sa pomme d'Adam), il s'aperçut rapidement qu'il était insane d'écrire des histoires de Q dans une langue autre qe celle du Q en question. L'anglâ a 1 foultitude de synonymes pour touthe biznesse de sexe, mais l'angle d'attaque n'est jamay le même q'en francsouhait phryngIlien, sans parler du patwès. Ainsi, Paulot trouvait révoltant que les Blokes disent : fuck you, au lieu de: go get fucked. Et il était ulcéré par leur hostilité envers les « muddafuckas ». Qu'avaient-ils donc contre les Filles de Loth, le seul Juste épargné à la Phthora de Sodome ?
Si Paulo entama la rédaction de ses Mémoires, il faut bien avouer que c'est surtout qu'il avait la bite vachement écorchée, à force d'enculer les jeunes Josey (8 1/2 ans) et Vicky (10 ans). A vrai dire, il ne les possédait pas à fond, du moinsse pas jusqu'aux couilles, et c'était bien là le problème. Ces jeunes garces avaient l'anus bien trop mignon, le sphincter trop puissant, pour qu'on se les offre à la Kazakhe. Seulement, elles avaient pour seul but dans la vie de se faire mettre la bite au Q le plus souvent possible, le plus profond itou. Car elles avaient décidé de séduire leur paternel, nommé Alphonse, qui vivait une passion romantique et insupportable avec leur grande soeur Paméla la Gourdasse, 16 ans, qui passait toutes les nuits dans le plumard du Vieux depuis plus de 12 ans.
Rappelons le fil des événements: lors d'une promenade à vélo dans les bas quartiers de l'Est, Paulot crève hyn pneu en face du parc du Pré de La Fontaine (dit Mort aux...). Il est accosté par un jeune bomme, Sylvain, qui lui propose sans ambages d'enculer une ou deux de ses p'tites soeurs. Il y a là un petit train formé de tuyaux en béton. Une incroyable et délectable orgie a lieu dans le wagon rouge, pendant que Sylvain surveille les environs.
Rentrant chez lui, Paulo (14 ans) est séduit par sa soeur Jackie, 15 ans, qui se révèle une franche cochonne, un peu salope, même. Faut dire qu'elle subit l'influence de leur grande soeur Cri-Cri, une véritable tarée, mariée à un petit bourgeois bien tranquille, mais qui s'est livrée en esclave à un pâle voyou du Faubourg à Messes basses
(quartier le plus polonais de Morryal). Çui-ci n'est autre qu'Alphonse Tellepied, père de Paméla la Gourdasse, Sylvain et Sylvane, Mauricette la Grassette, Victoria la Rouquine et Joséphyine la Blondinette (et aussi de leur mère à toutes, Suzanne dite Suzy eul'Q, 32 ans- mêê Sa, Seth hè un sssekrett d'Yn Famille que Paulo ignorait).
La coïncidence voulant que Christiane, l'aînée des soeurs Lagrange, ait été la Chienne Soumise d'Alphonse au moment précis où le jeune maq en herbe prit l'habitude de sodomiser Josy et Vicky dans l'petit wagon rouge du parc Machynchouette semblera sans doute extraordinaire, même délirante, à quiconque, sauf les Monrrrryalais.
Kar Montréal est la seule cité plurimillionnaire en habitants où tout se passe com'dant 1 village de 1 275 âmes.
Si vous y faites connaissance de qelq'une ou Kalkin, pouvez parier votre camisole qu'il est connu de toutes vos connaissances ! N'y fourrez jamais y inconnue sans vérifier si vous avez baisé sa mère, des foys queue... Kar il y a à MTL des quartiers où tout se passe, d'autres où rin n'arrive jamay. Question cocktails Molotov et coups de .45 en plain jour, St-Léonard(d'porcs Mort hisse) est sans rivale. Pour la fourrette touterrain en très bas âge, voyez vers le flanc sud du Côteau de la Traque du Céhenne, vers l'Est de Palluau éou Le Moyne (P. le Cadet), 800 mètres sous le vent des Abattoirs de l'Est, là où ça sent la (pâle) mélasse, et où vivait Pâméela gourd's ass.
Pour tout dire, c'est la faute à Paméla, cette connasse, si Christiane était devenue la carpette servile du Vieux. Voulant offrir un cadeau original à son Schnock chéri pour ses 47 ans, l'idiote ne trouva rien de mieux que de lui offrir un trou du cul de rechange. Elle déroba vingt piastres dans la tirelire de Suzy, puis s'en fut placer 1 petite annonce dans l'hebdo Photo-Judas: « spécialiste en éducation sévère dégraderait volontiers une jeune et jolie bourgeoise bien propre, quoiqu'infidèle et désobéissante, capable de mériter des punitions très rigoureuses...»
Hores, le mari de Kiki était une espèce d'impuissant, qui consommait leur union en se faisant sucer avant de lui éjaculer sur les fesses. Item, il était ingénieur, n'aurait pas supporté que son épouse légitime travaillât, telle une pauvresse des bas-quartiers. Oisive et désoeuvrée, Christiane passait les après-midis à se branler en lisant les petites annonces matrimoniales des hebdomadaires jaune pâle. En découvrant l'annonce placée par Pam-Pam, elle connut un orgasme intense et foudroyant, car c'était le plus sssecret de sess phantasmes qu'elle avait hlllu là.
Hores doncques, Paulot se mit à rédiger parce qu'il avait la bite enflammée, et il passa au franc-souhait parce que le vocabulaire à parties culières des nombreuses plottes (façon de parler) qu'il fourrait était intraduisible et inimitable, quoique savoureux et bien juteux, du moins pour les cons naissants connaisse-soeurs. Le fait d'écrire lui fit prendre conscience qu'il avait vraiment trop de trous à fourrer. Et il en allait de même pour ses complices, Sylvain et Alphonse. C'est alors qu'il songea qu'il serait assez marrant de partager ses bonnes fortunes avec son pote Pedro, qui était mieux que ça: un véritable ami, qui lui avait rendu quelques services pénibles et dangereux.
A ce moment, les événements s'enchaînèrent très vite. Sylvain tondait le gazon chez une bourgeoise teutonne du West Island, qu'il séduisit rapidement. Sur l'oreiller, Mathilde lui avoua son passé de Dominatrix hllesbienne, lui dit aussi qu'elle se faisait enculer par son frère depuis l'âge le plus tendre, alors qu'elle était BDM, et lui, HJ. Mis en confiance, Sylvain conta comment et par qui ses soeurs se faisaient enculer. Mathilde réalisa dans hun éclair que Sylvain venait de lui donner le moyen de réaliser le projet d'Otto et de son Kamerade Werner von Döser, ancien de la Gefepo et de la P.K., qui était le seul mâle autorisé à enculer et fouetter sa fille Waldtraud (Trudi).
Otto était un caméraman hors pair, capable de filmer sans trembler un cadavre en décomposition, alors que les roquettes de 122 mm des Katiouchka Stoudbékeur pleuvaient aux alentours. Quant à Werner, il possédait une maison d'édition spécialisée dans les revues naturistes et en Germanistik = Histoire et Kultur de Guerre-Manie.
Mais il songeait depuis belle heurette à réaliser des films pornos excessivement cochons, d'une part, puis très bien filmés, et dotés de scénarios valides, ce qui en ferait des chefs d'oeuvre du genre, et à plus d'un titre. Les films xxx de l'époque étaient en noir et blanc à gros grain, montraient des vieilles peaux laides, sales et vaches.
Werner et Otto savaient, par le courrier des lecteurs danois, suédois et néerlandais, que ceux-ci cherchaient des films de qualité, montrant des donzelles jeunes (ou plus jeunes encore), faisant des trucs kolosssalement raffinés dans une ambiance théâtrale, loufoque, médiévale, tahitienne, arabe, sadique, monastique, qu'importe, pourvu qu'il y ait une ambiance - qui serait facile à créer avec 2 ou 3 planches, des toiles de fond et une bribe de sujet.
Si Werner se décida à passer à l'action, ce fut à cause de toute une série d'événements hétéroclites. D'abord, une vague d'attentats à la bombe, perpétrés par le Eph'Hell'Kyou'Styx, fit des ravages dans l'quartier. Puis les gendarmes à cheval lui firent savoir que deux groupes extrémistes avaient décidé d'en profiter pour lui régler son compte à la sourds-nouéres. D'une part, les Bérettas Blancas de Sainte-Brunie, ulcérés du fait qe les magazines de Werny, comme Natur im Leben et Freundliche Natur, montraient des personnes à poils. Puis des gens plus sérieux: les tueurs du Mossad (c/o Shin Beth, Tel Aviv), qui venaient d'enlever en pleine rue, à Buée nos airs, un paisible industriel allemand spécialisé dans le boudhapesticide. Werner s'était toujours torché de la politique à 2 mains, mais il avait abouti dans l'Allgemeine-SS, suite à des revers de forteUne. Son unité, la GeFePo, Polysce Secrète des Champs de Bataille, avait yèn' fort mauvaise réputation chez les Juifs. Il n'était donc pas impensable qu'une poignée d'exaltés tentent de s'en prendre au Bosche. Sachant bien que les flics ne feraient pas I enquête très poussée sur la disparition d'un revendeur de pornographie juvénile, Werni songeait à se tailler à la britishhe.
Puis Mathilde Prüffingammerkraft, qu'il enculait de themps à autre, fut séduite par Sylvâne Tellepied, juvénile délinquant qui lui en apprit des vertes et des pas mûres. Après quoi, Werner fit faire 1 enquête de routine sur sa secrétaire, Dynah Seashore, et il apprit qu'elle le trahissait de tant de façons qu'il en fut sidéré. Lui, un géfépiste spécialisé dans la suppression des Feldgendarmes et dans la pendaison des Haupsturmfourreurs coupables de vol sur des cadavres de Kameraden. Dynah lui avait juré le secret sur ses affaires et sur sa personne, ce qui est traditionnel et de rigueur pour la secrétaire particulière d'un éditeur. Or, elle avait décrit son patron à haute voix dans un restaurant, lors d'une engueulade avec Claudia Raspolnikova, épouse de l'imprimeur de NaturPress um Welt: « C'est qu'un grand pendard de vieux chenoqe desséché à cheveux blancs», etc. Puis Dynah, chargée de rédiger des papiers bien documentés pour des revues telles Alte Kameraden et Erinnerungen an Ostland, avait saboté son boulot joyeusement, en y incorporant de la propagande soviétophile, yank ou pire encore: gaulliste.
Le rapport de l'agence Pinkcauchon révélait aussi que tout était faux dans le curriculum de Dynah. Elle n'était pas célibataire, mais divorcée. Avait 32 ans plutôt que 27. Avait eu à 16 ans une fille, nommée Concetta, àv'c une espèce de gigolo costa-ricain qui avait disparu en bateau avec une salope de troisième zone. N'avait aucun diplôme, ni en traduction, ni en lettres françaises. Et puis, si elle parlait l'allemand avec un léger accent suédois, c'est qu'elle l'avait appris sur la Vestergâtan, où son maq trafiquait d'armes avec des Finnois qui roulaient les R.
Werner se grattait les tempes, se demandant pour quel genre de chârognes Dynah pouvait bien bosser, quand Otto revint de la campagne avec une bonne nouvelle, la première depuis des lustres. Il avait déniché, non loin de Seins-de-Pierre-à-vers on'a-Piques-et not'Rivières, hameau peu connu des Cantons de LaissentTe, le terrain de leurs rêves, à lui et à Wernie: 1 terre immense, boisée de haute futaie, encerclée par un mur de pierre hérissé de tessons, adossée à un ravin qui dominait Y rivière. Il y avait plusieurs bâtiments, dont une vaste maison de ferme à deux étages, une grange qu'il serait facile d'aménager en studio, 1 garage à 8 places, des hangars, plus le logis des domestiques, cossu et confortable, car l'endroit appartenait à une bande de braconniers-bouilleurs d'uisce-bordeliers qui venaient de prendre leur retraite vers la Floride, atteints par la fatigue à des même pas 42 ans...
A ce moment, Werner commençait à se demander si Loki (Lug), Valaid de Hel, ne l'avait pas abandonné. Ses doutes s'envolèrent dès qu'il comprit que l'endroit décrit par Otto était idéal: imprenable, invisible, à l'écart, tout ce qu'il fallait pour mettre enfin en branle l'Opération Wilde Sau (dite en code: bösen Frau). Il sortit de son tiroir un chilom à 2 étages refroidi à l'eau, plus quelques grammes d'afghan noir légèrement saupoudré d'opium. Puis il proposa à Otto de fumer une Grifa de circonstance, àfin de communier avec les daïmons en ce jour si fffa(u)ste.
Chatte à nougats t'es née Issy**
TDCF-03 Chapitre F 03
Réminiscences (en frogg-ancq-chien: Flachebaques en série)
Avant que Werner et les trois quarts de sa bande ne déménagent à MysticX-sur-Çandres, il fallut que Sylvâne refile Sylve-Anne à Paulot, que Mathilde parle à Otto des soeurs de son jeune gigolo infiniment apprécié, puis qu'Otto lui-même parte vers l'Est dans l'espoir de vendre quelques abonnements à des membres du Club Plein Sot-l'oeil. C'est en se faisant sortir à coups de pompe dans le Q qu'il aperçut un panonceau « Terre à vendre ».
Il fallut encore que l'agence Rosecauchon remette au Boss de NaturPress 1 rapport effarant, bourré de preuves à l'effet que Dynah Seashore, la sale, trahissait son patron effrontément et de plus d'une façon, en dépit de son salaire munificent, de ses horaires très lâches (32 1/2 heures, 2 heures pour grignoter ses hors d'oeuvre), de ses 6 semaines de vacances et de ses responsabilités d'un niveau très élevé pour n'importe quelle nana de 1963. Le vieux baldbusard, pardôn, hobereau, faillit en tomber de sa chaise directionnelle (rotative). Il conclut en un éclair qu'il n'était plus en sécurité près d'Montréal. Il lui fallait changer ses coordonnées, ni vu ni connu je t'embrouille.
Car le rapport de la Hersée-aime-pets était formel. Werner avait été dénoncé au Shin Beth par cinq ou six des plus extrémistes des Hassidim d'Outrepont. Ces vieux schnoques à bigoudis argüaient que ses magazines les + germanistiques, Altkämpfer et tout ça, étaient des foyers de propagande néo-nazie et anti-sémite. Un comble: ces revues n'étaient vendues que par abonnement, à des anciens battants triés sur le virolet. Et hells ne contaient que des souvenirs de guerre et de misère, aussi intéressants qu'authentiques (jusqu'à ce que Gyanahl y mette sa gôch'patte de faussaire malintentionnée), piratés dans ZSigxnal, Der Adler é la ZSüdt-II-Che** gaz'Zeit-T'ung.
Ores donk, des khonnards bien entraînés et suréquipés voulaient la peau de Werni, et l'ambiance était favorable à leurs sinistres projets, vu q'les boîtes à lettres des anglophones montaient régulièrement à 300 pieds de haut. Pure coincé-Dante's: les trois quarts des explosions avaient lieu près de Seins-Roulants (pop.: 68 975 Teutons)
Werny vécut sur le gros nerf, prêt à dégâiner son MP.32, jusqu'à ce qu'Otto déniche un terrain providenceciel.
Pendant ce temps-là, un qui ne s'embêtait pas, c'était Paulot. Ayant été séduit par sa soeur cadette, juste avant d'enculer sa Mère (la Jeunesse avant la Beauthé) pour la première fois, il avait quitté l'école, décidé à gifffler sa génitrice à tour de bras si elle l'emmarddhait avec ce détail. Trois fois par semaine, il partait à vélo vers le parc MaumauV*, afin d'enculer Josy et Vicky dans le petit wagon rouge, sous la garde de Sylvain et Sylvaine. Il ne parvenait toujours pas à les planter jusqu'au coude, mais ces jeunes folles s'évertuaient avec tant de vices et de bonne grâce que Paulot n'avait pas l'impression de perdre son temps. Un jour, ce fut Sylvane qui pénétra dans le tunnel, et qui ordonna à Paulot de lui faire vivre une passion très intense, en faisant bien gaffe à ne jamais dire le mot « amour », faute de quoi elle lui arracherait les couilles avant de les lui faire bouffer. Paulot, ayant percé le caractère de sa Möman (yne salope extrémiste de la saloperie), avait décidé de ne jamais rien planifier en ce qui concernait le cul, pardon, les nénettes. Il était sûr de ses instincts, avait des théories quelque peu chinoises sur l'anatomie féminine, puis se sentait porté par 1 Est-ce-pris dont nul ne lui avait causé dans ses cours de religion.
Avant d'embrasser Sylve-Anne, il lui mordit les lèvres en lui griffant les fesses. Elle fit: Oui, du regard et du cul.
Quinze jours plus tard, Sylvane n'était plus qu'une carpette entre ses bras rudes et exigeants. De fait, il l'avait prise pour épouse, selon le Code des O'Konhomor, qui était plus anchien que médiéval et capable à se figurer.
Ainsi, une O'Konhor ne pouvait pas, sans se faire écorcher vive et écarteler, épouser un type plus riche qu'elle. Car ça aurait pu nuire à son indépendance d'est-ce-pris. Hores, vu que les O'Connor étaient pauvres, selon une Tradition encore plus immémoriale q' le Code d'Èôâ*gg O'Kwncwbaer le Coq-Hutin(bis), toutes les Fûmelles O'Qwnwr étaient destinées au métier de pythaim. Dès leur plus jeune âge, c'était une idée qui allait de soir dans leurs têtes si mignonnes. D'où l'exubérance, la friponnerie et les 6s des (très) jeunes Joséphyine et Vnicqthôryia.
Si elles y mettaient tant d'ardeur, c'est qu'elles savaient qu'Elles n'avaient nulle idée de l'âge auquel l'Amour (ce petit sâligoth de nudiste qui tire sur les ambulances) pourrait leur décocher hun dard tant gnan-gnan qu'elles ne sauraient y résister. Et alors, à ce moment-là, n'est-ce pas, ou bien elles seraient riches, ou bien elles devraient envoyer paître un Fiancey de leurs rêves envoyé par la d'Est-Innée, ce qi ne se ffééée pas, saïs-thuy' yèn FOY.
A part ça, cinq des six soeurs O'Connor (en comptant Suzy leur mère) avaient monté un complot contre Pam la Gourdasse. La passion hystérique et démentielle qu'elle vivait avec la bite de son paternel depuis plus de 12 ans commençait à taper sur les nerfs de toute la smalah. Vicky et Josy avaient décidé de se mettre à deux pour virer Paméla de son trône, et de devenir si vicieuses, si cochonnes et si expertes qu'Alphonse en tomberait sur le cul, ou plutôt non, qu'il en banderait comme un âne. Sylvain et Sylve-Anne les assistaient de leur mieux, comme on a vu dans les chapitres en langue laide. Ricette la Grassette, ayant des fesses adipeuses et peu spirituelles, était encore vierge (exception faite des trydqs que ses soeurs lui mettaient un peu partout), était bonne à pas grand' chose, sauf à fouetter les nénettes, spécialité qui allait à son caractère vicelard et à son tempérament exigeant en matière de moralité, d'Honneur, de Justice et du Code O'KondNorth. Parlons pas de Suzy, une paillasse pyre.
Brelffl, Josy et Vicky devinrent folles de Paulot, car il avait la bite d'un format idéal pour agrandir le Cercle de leurs relations sans leur infliger des tortures insupportables. Puis le jeune godelureau se prêtait à leurs caprices et à leurs exigences avec une galanterie imperturbable et une courtoisie indémontable, incapable de débander, fût-ce dans une posture acrobatique ou dans l'exécution d'un fantasme peu hygiénique. Paulot n'avait jamais eu la moindre tentation de les juger, contrairement à pas mal de khonnards qui auraient dégueulé, si ça se trouve...
Depuis plus de dix ans, Sylve-Anne était l'épouse légitime de Sylvâne (leurs prénoms byzarres étaient une idée d'Alphonse qui permettrait à son fils unique de prendre le bois vite fait en cas de conscription par sûreprise; à l'époque, des trâlées de mâles québécois se nommaient Bianca, France, Zgilda, Aegzéma, Thélé-Maâtaâ, etc.).
Elle avait toujours dormi dans le lit de son frère antenais, et d'aussi longtemps qu'elle pouvait se souvenir, elle s'était endormie avec la queue de son frangin dans la bouche d'abord, dans le cul ensuite. Sylvain rêvait d'être le maquereau de ses soeurs et de sa mère, puis plus tard d'un escadron de geishas de tous poils (ou sans). Chez les O'Konhomor, on a ça dans le sang. Puis le voyou savait bien comment son père s'y prenait pour dompter la Gourdasse à Pam-Pam, d'autant plus que le Vieux l'invitait de temps en temps à enculer sa chienne docile. Pas qu'elle se fasse d'idées sur les sentiments de son Pôpa. Qui appréciait un peu ses melons juteux et son derrière aux proportions impeccables, lisse comme la soie et dur comme l'acier grâce à ses coups de fouet attentionnés, mais saurait la mettre sur le trottoir avec impartialité dès qu'helle aurait les qualités requises pour glaner du blé.
Alphonse était originaire de La Sarre (en Abite-Ibis). Mais son berceau fut transplanté dans le Blue Ridge (T'es Née Issy ?), à l'ouest de la vallée de la Chatte-a-ou-chie. Car, en 1916, son Ppâter se doutait que les Bloôkes préparaient du vilain, alors il partit bosser dans une carrière de kaolin (indispensable aux bougies des Fordd T).
En 1932, dans une filée de chômeurs à la soupe populaire, à Chatte-à-Nougat, Alphonse rencontra une fille du coin, Madhllydds fab Mabinogyon, dite Mady, qui prétendait que son père était y berger de moutons originaire du Sud de Qoum'rrhy, aussi dit Ouélleuze et Pays de Galles. Comme la plupart des analphabètes, Ty-Phon*sss ignorait q'tout le pays au sud de Q'aerrd'Dydy fut envahi en 11 399 par les O'Conchobar dubh hllLLLeindster.
Et par les McArtain de Belle-Attaq-Cliô(TH)- dDégongfflés expatriés en Flandre, d'où le surnom: De Gawÿll'.
Alphonse s'en fut dans les hauteurs, faire paître les brebis, distiller de la gnôle et braconner l'antilope du Gabon.
Alphy et Madly eurent une seule fille: Széchen-Hat-Chepes-Szuth, dite Suzy. Puis Maddlys fut fffrappée par un éclair pendant 1 raid nocturne é perqotan du FBI (laies 1/2cochons) et dl'A.T.F. (cops o'l'anneau). Fée q'Alfy, pas contrariant, décida de repartir en treizième vitesse vers sa Taÿrre natale: le Quais-aux-Bacs. Soucieux de se procurer un logis discret, il aboutit à Point-tôt: tremble, à T'es-trop-vile, pis dans le fauxbourg à messes basses, plus central, d'où il était + facile d'organiser des raids de pick-pockets dans les magasins d'Hochéz-là-gârs. En plus, le secteur était riches en pythes-haims et pas mal de mecs avaient l'épaule ou la ceinture pesante tséveudir.
Comble de prestige: au cent'd'achats Maison 9*ve, les poêles à gaz étaient vendues par 1 Richard (No. 9 itou). Tellement riche qu'il donnait à tout le monde des grosses photos en vraies couleurs avec son nom écrit dessus ! Le bon appartement (chaud) des Tellepied en était tapissé, car ça isolait pour pas cher. Chacune des filles avait été admirer, à travers ses vitrines, le richard le plus richard du fauxbourre, avant d'oser entrer pour y demander son portrait, follement excitées à l'idée qu'un jour ou l'autre, ce type au regard de braise ardente finirait bien par accepter de les enculer pour 2 ou 3 piasses. A savaient pas qu'il enculait que des Blokes de sexe monsqudlain. Notez que je le juge auculnû pour Sa: chacun ses (dé)goûts, comme dijait Vichyeux en shell lichant le d'Arrière
Durant des lustres, Alphonse Tellepied vécut chichement et discrètement. Il conduisait une De Soto à 9 places, qui quittait rarement son quartier. Mangeait des binnes et de la soupe aux pois, du pain et des oeufs. Il apprit à lire dans des romans à 13 sous, signés XYZ, acquit une passion pour la littérature d'action, se prit d'amour pour Jean Bruce (un nom gaélique, ève-vit-d'amants !), Si-mais-non, SteuerMann, 1/2key Çpileâne, et bien d'autres, comme d'aucuns s'amourachent de l'Arabelays ou d'Hu-Gôdarn. Plus tard, il découvrit Satan-Torniôl, ce qui le ravit usqu'à l'extase: enffin, yn type qui méprisait l'ordtaugraffe otant qe lüig, àv'c'q touths les profs d'la planète !
Tout ça explique que le vocabulaire des filles Tellepied tenait autant de l'Art Gothique que du vieux Joual. Apart Sa, Alphy jouait de l'accordéon (appellation typique et locale du piano à bretelles 120 basses ou garmonichka), était dingue de Muse-hic, avait ramené de son excursion à Dieppe des disques de folklore tourangeau pas piqé des doryphores, de sorte que le vieux franc-souhait était entendu couramment par les gonzesses du parc Chôz.
Qui distinguaient o6 1 orgie snafu d'1 char fubar, quoi qu'elles eussent en anglâ yn déplorable acceînt traînaînt..
Adoncques, Sylvane était l'épouse de son frère paronyme depuis son âge le plus tendre, et a s'en trouvait fort bien, car le petit maquereau en herbe la faisait venir dix ou douze fois par nuit, et attendait qu'elle demande sa grâce et qu'elle implore son foutre avant de lui en balancer une brouettée jusqu'en plein Ker de chienne lascive.
Mais elle savait bien qu'une nuitée ou l'autre, elle devrait se servir de son cul si ardent pour gagner des sousss.
Ce Sidi, belle ab fesses, elle avait une ambition: devenir maquerelle au lieu de pythe-haim, comme ses soeurs.
Elle songeait à faire de Vicky et Josy deux petites poupées irrésistibles et marchant en duo de lèche-chiennes...
J'ai failli à dire comment Suce-ânes, dite Suzy, devint l'épouse de son père Alphonse. C'est qu'en 1936, lorsque son père décampa par Font-Royale(NC) et Le-Hâvre-de-Grâces (Md), au volant d'un fourgon Studubaedeker 1929 bourré de toutes ses possessions, Suzy était dans le tas, dans un berceau d'osier protégé par un matelas et niché dans une pile de draps destinés à amortir les cahots de la Trail happalaChienne. En 1947, à onze ans et demie, Suz' devint curieuse (vice infâme qui mène on ne sait où, sur 1 pente glissante en touh kâs) et ffouineuse, comme toutes les musaraignes. Dans le grenier d'Alphonse, elle trouva une vieille malle qui contenait toutes les affaires personnelles de sa Mère, Maddly mab McInDoic ou à peu près. Y compris le Code O'Konneaumorh.
Puis des escarpins à talon aiguille, des sous-vêtements minuscules, incroyablement raffinés, et pis un godemiché.
Bien avant de lire le code O'Konnor, Suzy avait procédé à un rodage soigneux et longuet du gaudehardmickey (type God-gît-là). Une nuit qu'elle avait des crampes dans les 28 phalanges, elle se décida à lire le code, et elle en fut éblouie. Dès le lendemain, elle s'en fut voir son père, et lui dit sans ambages qu'elle le prenait pour Ffiancéy. Alphonse, les yeux ronds, fut tenté de la gifler pour la calmer, mais elle avait l'air si sérieux qu'il n'avait jamais vu si sérieux. Il fut bien forcé de lire le code, puis de s'y soumettre, après avoir lu les malédictions d'O'Komymort.
Article 69 bis: qui prend une O'Connor prend pays, patrie et la Cause Sacrée d'Eire Honnie, dite Clothruchloé.
Article I : la volonté des Phyes O'Konhomor est souveraine, irréfragable et indiscutable. Article 2: la satisfaction des Phûmelles O'Kwnnxhobarre doit être le seul but de hlleurs consorts; 3- Les mâles des O'Konhor n'ont nul droit au travail, qui pourrait nuire à la satisfaction de leurs épouses. Celles-ci leur remettront 2/3 de leurs gains pour satisfaire aux besoins du ménage... Tout le reste était de la même veine. Ainsi, le père était le président du Conseil de Famille, qui avait lieu tous les vendredi soir, avant l'application des punitions, mais il ne votait jamais dans les Affaires de Justice, d'Honneur et de Tradition, sauf s'il y avait égalité 50-50 entre les filles, ce qui ne se produisait quasiment jamais, et toujours pour des chinoiseries de détails insignifiants. Si le père était chargé de l'application des punitions, c'est que les travaux manuels sont affaires de bras vigoureux, non de Phyes O'KNR.
Suzanne devint donc à 12 ans l'épouse de son père. Après une lune délirante, Suzy pouvait jouir de l'engculade dans 27 positions de son yin-vent-sion. Illico, elle proposa à Alphy de gagner du grisbi avec son cul. Pour être mieux comprise, elle lui fit un numéro composé de trois danses: l'Impudique, l'Effrontée et l'Enqqûlée... Chacune était si excitante que la cochonne fut enculée trois fois avant d'avoir fini sa démonstration. Cela dit, Alfy expliqua qu'il ne connaissait aucun client capable de payer un numéro pareil à sa juste valeur. Mais le plan de la putain en herbe était tout tracé. Elle proposa à Alphy de la prendre en photo dans des poses très révélatrices, puis d'aller boire un verre dans un hôtel un peu cossu, tâcher moyen de voir s'il y aurait des clients pour des photos de ce genre, puis signaler aux amateurs très excités que le sujet des photos, en chair et en os, était 20 fois plus salope et cochonne qu'on pouvait le penser d'une garce de cet âge, qu'a méritait bien une fessée avant la punition o'Q.
Durant des années, Suzy fit donc la pute pour une poignée de clients très fortunés et méschéamment exigeants. Elle avait un seul tabou: pas question d'être fourrée par un client. Fouettée, enculée, hue-milifiée, no problemos.
Si bien qu'Alphonse était persuadé d'être le père et le grand-père de ses autres filles, en dépit de la putasserie de Suzanne, qui se montra digne de la Tradition des O'Cwnnÿrr, au point que toutes ses filles lui pissaient d'sus.
Mais s'agissait d'expliquer pourquoi Sylvane fut répudiée par Sylvain, épousée par Paulot (selon les plus pyrs rites O' Connor, c'est-à-dire sans papiers et sans témoins capables de moufter). Tout fut de la faute à Hilda la Blonde, soeur d'Otto, paillasse de Werner, et tante malveillante de Waldtraud alias Trudi. Dès qu'il eut enculé la Dominatrix aux seins en obus de 99, Sylvâne fut convaincu qu'il venait de mettre la main sur une mine d'or pâle, et il décida d'y mettre le paquet afin de mettre la vieille Bochesse à sa botte au plus sacrant. Ce qui le forcerait à négliger sa soeur chérie, à qui il était tendrement uni par 2 777 nuitées de débauche è d'ivresse. Pas question q'il inflige à sa soeurette une privation totale de bite dans le cul. Le Pôpa était bien trop occupé à enculer Cri-Cri et Pam-Pam pour s'occuper des jouissances d'une fille à peine pubère. Sylvänne n'eut aucune peine à échafauder des calembredaines pour refiler Sylvanne à Paulot dans l'Honneur et la Tradition. Paulot, enchanté de ce geste magnanime et grandiose, proposa aussitôt à Sylvain d'enculer sa jeune soeur - et le jeune maq espérait bien une offre de ce genre de son vieux compagnon d'orgies. Sylvane avait promis de jouer son rôle scrupuleusement et à la perfection, persuadée que son époux lui infligeait une épreuve temporaire dans sa carrière de pythe-haimss.
Adonc, vint un moment où Paulot songea qu'il avait vraiment trop de trous à fourrer par les temps qui couraient. Par la plus fortuite des coïncidences, à ce moment-là, il avait la bite sérieusement écorchée, car la veille, il avait enculé Joséphine, pas jusqu'aux couilles, mais presque, et la salope exigeait ça à sec, bien qu'elle ait le sphincter horriblement serré et puissant. Mais les déhanchements de son derrière étonnamment joufflu et dodu étaient si lascives et si excitantes que Paulot n'avait pu se retenir de lui en balancer une bonne giclée dans le corridor aux lentilles, si bien que sa bandaison exceptionnelle lui avait rodé le mandrin à la poudre de diamants, la vaèssche !
Et alors, Paulot songea à Pierre, dit Piotr, dit Pedro, son + vieux compaing d'infortune. Et il se frotta les mains.
Réminiscences (en frogg-ancq-chien: Flachebaques en série)
Avant que Werner et les trois quarts de sa bande ne déménagent à MysticX-sur-Çandres, il fallut que Sylvâne refile Sylve-Anne à Paulot, que Mathilde parle à Otto des soeurs de son jeune gigolo infiniment apprécié, puis qu'Otto lui-même parte vers l'Est dans l'espoir de vendre quelques abonnements à des membres du Club Plein Sot-l'oeil. C'est en se faisant sortir à coups de pompe dans le Q qu'il aperçut un panonceau « Terre à vendre ».
Il fallut encore que l'agence Rosecauchon remette au Boss de NaturPress 1 rapport effarant, bourré de preuves à l'effet que Dynah Seashore, la sale, trahissait son patron effrontément et de plus d'une façon, en dépit de son salaire munificent, de ses horaires très lâches (32 1/2 heures, 2 heures pour grignoter ses hors d'oeuvre), de ses 6 semaines de vacances et de ses responsabilités d'un niveau très élevé pour n'importe quelle nana de 1963. Le vieux baldbusard, pardôn, hobereau, faillit en tomber de sa chaise directionnelle (rotative). Il conclut en un éclair qu'il n'était plus en sécurité près d'Montréal. Il lui fallait changer ses coordonnées, ni vu ni connu je t'embrouille.
Car le rapport de la Hersée-aime-pets était formel. Werner avait été dénoncé au Shin Beth par cinq ou six des plus extrémistes des Hassidim d'Outrepont. Ces vieux schnoques à bigoudis argüaient que ses magazines les + germanistiques, Altkämpfer et tout ça, étaient des foyers de propagande néo-nazie et anti-sémite. Un comble: ces revues n'étaient vendues que par abonnement, à des anciens battants triés sur le virolet. Et hells ne contaient que des souvenirs de guerre et de misère, aussi intéressants qu'authentiques (jusqu'à ce que Gyanahl y mette sa gôch'patte de faussaire malintentionnée), piratés dans ZSigxnal, Der Adler é la ZSüdt-II-Che** gaz'Zeit-T'ung.
Ores donk, des khonnards bien entraînés et suréquipés voulaient la peau de Werni, et l'ambiance était favorable à leurs sinistres projets, vu q'les boîtes à lettres des anglophones montaient régulièrement à 300 pieds de haut. Pure coincé-Dante's: les trois quarts des explosions avaient lieu près de Seins-Roulants (pop.: 68 975 Teutons)
Werny vécut sur le gros nerf, prêt à dégâiner son MP.32, jusqu'à ce qu'Otto déniche un terrain providenceciel.
Pendant ce temps-là, un qui ne s'embêtait pas, c'était Paulot. Ayant été séduit par sa soeur cadette, juste avant d'enculer sa Mère (la Jeunesse avant la Beauthé) pour la première fois, il avait quitté l'école, décidé à gifffler sa génitrice à tour de bras si elle l'emmarddhait avec ce détail. Trois fois par semaine, il partait à vélo vers le parc MaumauV*, afin d'enculer Josy et Vicky dans le petit wagon rouge, sous la garde de Sylvain et Sylvaine. Il ne parvenait toujours pas à les planter jusqu'au coude, mais ces jeunes folles s'évertuaient avec tant de vices et de bonne grâce que Paulot n'avait pas l'impression de perdre son temps. Un jour, ce fut Sylvane qui pénétra dans le tunnel, et qui ordonna à Paulot de lui faire vivre une passion très intense, en faisant bien gaffe à ne jamais dire le mot « amour », faute de quoi elle lui arracherait les couilles avant de les lui faire bouffer. Paulot, ayant percé le caractère de sa Möman (yne salope extrémiste de la saloperie), avait décidé de ne jamais rien planifier en ce qui concernait le cul, pardon, les nénettes. Il était sûr de ses instincts, avait des théories quelque peu chinoises sur l'anatomie féminine, puis se sentait porté par 1 Est-ce-pris dont nul ne lui avait causé dans ses cours de religion.
Avant d'embrasser Sylve-Anne, il lui mordit les lèvres en lui griffant les fesses. Elle fit: Oui, du regard et du cul.
Quinze jours plus tard, Sylvane n'était plus qu'une carpette entre ses bras rudes et exigeants. De fait, il l'avait prise pour épouse, selon le Code des O'Konhomor, qui était plus anchien que médiéval et capable à se figurer.
Ainsi, une O'Konhor ne pouvait pas, sans se faire écorcher vive et écarteler, épouser un type plus riche qu'elle. Car ça aurait pu nuire à son indépendance d'est-ce-pris. Hores, vu que les O'Connor étaient pauvres, selon une Tradition encore plus immémoriale q' le Code d'Èôâ*gg O'Kwncwbaer le Coq-Hutin(bis), toutes les Fûmelles O'Qwnwr étaient destinées au métier de pythaim. Dès leur plus jeune âge, c'était une idée qui allait de soir dans leurs têtes si mignonnes. D'où l'exubérance, la friponnerie et les 6s des (très) jeunes Joséphyine et Vnicqthôryia.
Si elles y mettaient tant d'ardeur, c'est qu'elles savaient qu'Elles n'avaient nulle idée de l'âge auquel l'Amour (ce petit sâligoth de nudiste qui tire sur les ambulances) pourrait leur décocher hun dard tant gnan-gnan qu'elles ne sauraient y résister. Et alors, à ce moment-là, n'est-ce pas, ou bien elles seraient riches, ou bien elles devraient envoyer paître un Fiancey de leurs rêves envoyé par la d'Est-Innée, ce qi ne se ffééée pas, saïs-thuy' yèn FOY.
A part ça, cinq des six soeurs O'Connor (en comptant Suzy leur mère) avaient monté un complot contre Pam la Gourdasse. La passion hystérique et démentielle qu'elle vivait avec la bite de son paternel depuis plus de 12 ans commençait à taper sur les nerfs de toute la smalah. Vicky et Josy avaient décidé de se mettre à deux pour virer Paméla de son trône, et de devenir si vicieuses, si cochonnes et si expertes qu'Alphonse en tomberait sur le cul, ou plutôt non, qu'il en banderait comme un âne. Sylvain et Sylve-Anne les assistaient de leur mieux, comme on a vu dans les chapitres en langue laide. Ricette la Grassette, ayant des fesses adipeuses et peu spirituelles, était encore vierge (exception faite des trydqs que ses soeurs lui mettaient un peu partout), était bonne à pas grand' chose, sauf à fouetter les nénettes, spécialité qui allait à son caractère vicelard et à son tempérament exigeant en matière de moralité, d'Honneur, de Justice et du Code O'KondNorth. Parlons pas de Suzy, une paillasse pyre.
Brelffl, Josy et Vicky devinrent folles de Paulot, car il avait la bite d'un format idéal pour agrandir le Cercle de leurs relations sans leur infliger des tortures insupportables. Puis le jeune godelureau se prêtait à leurs caprices et à leurs exigences avec une galanterie imperturbable et une courtoisie indémontable, incapable de débander, fût-ce dans une posture acrobatique ou dans l'exécution d'un fantasme peu hygiénique. Paulot n'avait jamais eu la moindre tentation de les juger, contrairement à pas mal de khonnards qui auraient dégueulé, si ça se trouve...
Depuis plus de dix ans, Sylve-Anne était l'épouse légitime de Sylvâne (leurs prénoms byzarres étaient une idée d'Alphonse qui permettrait à son fils unique de prendre le bois vite fait en cas de conscription par sûreprise; à l'époque, des trâlées de mâles québécois se nommaient Bianca, France, Zgilda, Aegzéma, Thélé-Maâtaâ, etc.).
Elle avait toujours dormi dans le lit de son frère antenais, et d'aussi longtemps qu'elle pouvait se souvenir, elle s'était endormie avec la queue de son frangin dans la bouche d'abord, dans le cul ensuite. Sylvain rêvait d'être le maquereau de ses soeurs et de sa mère, puis plus tard d'un escadron de geishas de tous poils (ou sans). Chez les O'Konhomor, on a ça dans le sang. Puis le voyou savait bien comment son père s'y prenait pour dompter la Gourdasse à Pam-Pam, d'autant plus que le Vieux l'invitait de temps en temps à enculer sa chienne docile. Pas qu'elle se fasse d'idées sur les sentiments de son Pôpa. Qui appréciait un peu ses melons juteux et son derrière aux proportions impeccables, lisse comme la soie et dur comme l'acier grâce à ses coups de fouet attentionnés, mais saurait la mettre sur le trottoir avec impartialité dès qu'helle aurait les qualités requises pour glaner du blé.
Alphonse était originaire de La Sarre (en Abite-Ibis). Mais son berceau fut transplanté dans le Blue Ridge (T'es Née Issy ?), à l'ouest de la vallée de la Chatte-a-ou-chie. Car, en 1916, son Ppâter se doutait que les Bloôkes préparaient du vilain, alors il partit bosser dans une carrière de kaolin (indispensable aux bougies des Fordd T).
En 1932, dans une filée de chômeurs à la soupe populaire, à Chatte-à-Nougat, Alphonse rencontra une fille du coin, Madhllydds fab Mabinogyon, dite Mady, qui prétendait que son père était y berger de moutons originaire du Sud de Qoum'rrhy, aussi dit Ouélleuze et Pays de Galles. Comme la plupart des analphabètes, Ty-Phon*sss ignorait q'tout le pays au sud de Q'aerrd'Dydy fut envahi en 11 399 par les O'Conchobar dubh hllLLLeindster.
Et par les McArtain de Belle-Attaq-Cliô(TH)- dDégongfflés expatriés en Flandre, d'où le surnom: De Gawÿll'.
Alphonse s'en fut dans les hauteurs, faire paître les brebis, distiller de la gnôle et braconner l'antilope du Gabon.
Alphy et Madly eurent une seule fille: Széchen-Hat-Chepes-Szuth, dite Suzy. Puis Maddlys fut fffrappée par un éclair pendant 1 raid nocturne é perqotan du FBI (laies 1/2cochons) et dl'A.T.F. (cops o'l'anneau). Fée q'Alfy, pas contrariant, décida de repartir en treizième vitesse vers sa Taÿrre natale: le Quais-aux-Bacs. Soucieux de se procurer un logis discret, il aboutit à Point-tôt: tremble, à T'es-trop-vile, pis dans le fauxbourg à messes basses, plus central, d'où il était + facile d'organiser des raids de pick-pockets dans les magasins d'Hochéz-là-gârs. En plus, le secteur était riches en pythes-haims et pas mal de mecs avaient l'épaule ou la ceinture pesante tséveudir.
Comble de prestige: au cent'd'achats Maison 9*ve, les poêles à gaz étaient vendues par 1 Richard (No. 9 itou). Tellement riche qu'il donnait à tout le monde des grosses photos en vraies couleurs avec son nom écrit dessus ! Le bon appartement (chaud) des Tellepied en était tapissé, car ça isolait pour pas cher. Chacune des filles avait été admirer, à travers ses vitrines, le richard le plus richard du fauxbourre, avant d'oser entrer pour y demander son portrait, follement excitées à l'idée qu'un jour ou l'autre, ce type au regard de braise ardente finirait bien par accepter de les enculer pour 2 ou 3 piasses. A savaient pas qu'il enculait que des Blokes de sexe monsqudlain. Notez que je le juge auculnû pour Sa: chacun ses (dé)goûts, comme dijait Vichyeux en shell lichant le d'Arrière
Durant des lustres, Alphonse Tellepied vécut chichement et discrètement. Il conduisait une De Soto à 9 places, qui quittait rarement son quartier. Mangeait des binnes et de la soupe aux pois, du pain et des oeufs. Il apprit à lire dans des romans à 13 sous, signés XYZ, acquit une passion pour la littérature d'action, se prit d'amour pour Jean Bruce (un nom gaélique, ève-vit-d'amants !), Si-mais-non, SteuerMann, 1/2key Çpileâne, et bien d'autres, comme d'aucuns s'amourachent de l'Arabelays ou d'Hu-Gôdarn. Plus tard, il découvrit Satan-Torniôl, ce qui le ravit usqu'à l'extase: enffin, yn type qui méprisait l'ordtaugraffe otant qe lüig, àv'c'q touths les profs d'la planète !
Tout ça explique que le vocabulaire des filles Tellepied tenait autant de l'Art Gothique que du vieux Joual. Apart Sa, Alphy jouait de l'accordéon (appellation typique et locale du piano à bretelles 120 basses ou garmonichka), était dingue de Muse-hic, avait ramené de son excursion à Dieppe des disques de folklore tourangeau pas piqé des doryphores, de sorte que le vieux franc-souhait était entendu couramment par les gonzesses du parc Chôz.
Qui distinguaient o6 1 orgie snafu d'1 char fubar, quoi qu'elles eussent en anglâ yn déplorable acceînt traînaînt..
Adoncques, Sylvane était l'épouse de son frère paronyme depuis son âge le plus tendre, et a s'en trouvait fort bien, car le petit maquereau en herbe la faisait venir dix ou douze fois par nuit, et attendait qu'elle demande sa grâce et qu'elle implore son foutre avant de lui en balancer une brouettée jusqu'en plein Ker de chienne lascive.
Mais elle savait bien qu'une nuitée ou l'autre, elle devrait se servir de son cul si ardent pour gagner des sousss.
Ce Sidi, belle ab fesses, elle avait une ambition: devenir maquerelle au lieu de pythe-haim, comme ses soeurs.
Elle songeait à faire de Vicky et Josy deux petites poupées irrésistibles et marchant en duo de lèche-chiennes...
J'ai failli à dire comment Suce-ânes, dite Suzy, devint l'épouse de son père Alphonse. C'est qu'en 1936, lorsque son père décampa par Font-Royale(NC) et Le-Hâvre-de-Grâces (Md), au volant d'un fourgon Studubaedeker 1929 bourré de toutes ses possessions, Suzy était dans le tas, dans un berceau d'osier protégé par un matelas et niché dans une pile de draps destinés à amortir les cahots de la Trail happalaChienne. En 1947, à onze ans et demie, Suz' devint curieuse (vice infâme qui mène on ne sait où, sur 1 pente glissante en touh kâs) et ffouineuse, comme toutes les musaraignes. Dans le grenier d'Alphonse, elle trouva une vieille malle qui contenait toutes les affaires personnelles de sa Mère, Maddly mab McInDoic ou à peu près. Y compris le Code O'Konneaumorh.
Puis des escarpins à talon aiguille, des sous-vêtements minuscules, incroyablement raffinés, et pis un godemiché.
Bien avant de lire le code O'Konnor, Suzy avait procédé à un rodage soigneux et longuet du gaudehardmickey (type God-gît-là). Une nuit qu'elle avait des crampes dans les 28 phalanges, elle se décida à lire le code, et elle en fut éblouie. Dès le lendemain, elle s'en fut voir son père, et lui dit sans ambages qu'elle le prenait pour Ffiancéy. Alphonse, les yeux ronds, fut tenté de la gifler pour la calmer, mais elle avait l'air si sérieux qu'il n'avait jamais vu si sérieux. Il fut bien forcé de lire le code, puis de s'y soumettre, après avoir lu les malédictions d'O'Komymort.
Article 69 bis: qui prend une O'Connor prend pays, patrie et la Cause Sacrée d'Eire Honnie, dite Clothruchloé.
Article I : la volonté des Phyes O'Konhomor est souveraine, irréfragable et indiscutable. Article 2: la satisfaction des Phûmelles O'Kwnnxhobarre doit être le seul but de hlleurs consorts; 3- Les mâles des O'Konhor n'ont nul droit au travail, qui pourrait nuire à la satisfaction de leurs épouses. Celles-ci leur remettront 2/3 de leurs gains pour satisfaire aux besoins du ménage... Tout le reste était de la même veine. Ainsi, le père était le président du Conseil de Famille, qui avait lieu tous les vendredi soir, avant l'application des punitions, mais il ne votait jamais dans les Affaires de Justice, d'Honneur et de Tradition, sauf s'il y avait égalité 50-50 entre les filles, ce qui ne se produisait quasiment jamais, et toujours pour des chinoiseries de détails insignifiants. Si le père était chargé de l'application des punitions, c'est que les travaux manuels sont affaires de bras vigoureux, non de Phyes O'KNR.
Suzanne devint donc à 12 ans l'épouse de son père. Après une lune délirante, Suzy pouvait jouir de l'engculade dans 27 positions de son yin-vent-sion. Illico, elle proposa à Alphy de gagner du grisbi avec son cul. Pour être mieux comprise, elle lui fit un numéro composé de trois danses: l'Impudique, l'Effrontée et l'Enqqûlée... Chacune était si excitante que la cochonne fut enculée trois fois avant d'avoir fini sa démonstration. Cela dit, Alfy expliqua qu'il ne connaissait aucun client capable de payer un numéro pareil à sa juste valeur. Mais le plan de la putain en herbe était tout tracé. Elle proposa à Alphy de la prendre en photo dans des poses très révélatrices, puis d'aller boire un verre dans un hôtel un peu cossu, tâcher moyen de voir s'il y aurait des clients pour des photos de ce genre, puis signaler aux amateurs très excités que le sujet des photos, en chair et en os, était 20 fois plus salope et cochonne qu'on pouvait le penser d'une garce de cet âge, qu'a méritait bien une fessée avant la punition o'Q.
Durant des années, Suzy fit donc la pute pour une poignée de clients très fortunés et méschéamment exigeants. Elle avait un seul tabou: pas question d'être fourrée par un client. Fouettée, enculée, hue-milifiée, no problemos.
Si bien qu'Alphonse était persuadé d'être le père et le grand-père de ses autres filles, en dépit de la putasserie de Suzanne, qui se montra digne de la Tradition des O'Cwnnÿrr, au point que toutes ses filles lui pissaient d'sus.
Mais s'agissait d'expliquer pourquoi Sylvane fut répudiée par Sylvain, épousée par Paulot (selon les plus pyrs rites O' Connor, c'est-à-dire sans papiers et sans témoins capables de moufter). Tout fut de la faute à Hilda la Blonde, soeur d'Otto, paillasse de Werner, et tante malveillante de Waldtraud alias Trudi. Dès qu'il eut enculé la Dominatrix aux seins en obus de 99, Sylvâne fut convaincu qu'il venait de mettre la main sur une mine d'or pâle, et il décida d'y mettre le paquet afin de mettre la vieille Bochesse à sa botte au plus sacrant. Ce qui le forcerait à négliger sa soeur chérie, à qui il était tendrement uni par 2 777 nuitées de débauche è d'ivresse. Pas question q'il inflige à sa soeurette une privation totale de bite dans le cul. Le Pôpa était bien trop occupé à enculer Cri-Cri et Pam-Pam pour s'occuper des jouissances d'une fille à peine pubère. Sylvänne n'eut aucune peine à échafauder des calembredaines pour refiler Sylvanne à Paulot dans l'Honneur et la Tradition. Paulot, enchanté de ce geste magnanime et grandiose, proposa aussitôt à Sylvain d'enculer sa jeune soeur - et le jeune maq espérait bien une offre de ce genre de son vieux compagnon d'orgies. Sylvane avait promis de jouer son rôle scrupuleusement et à la perfection, persuadée que son époux lui infligeait une épreuve temporaire dans sa carrière de pythe-haimss.
Adonc, vint un moment où Paulot songea qu'il avait vraiment trop de trous à fourrer par les temps qui couraient. Par la plus fortuite des coïncidences, à ce moment-là, il avait la bite sérieusement écorchée, car la veille, il avait enculé Joséphine, pas jusqu'aux couilles, mais presque, et la salope exigeait ça à sec, bien qu'elle ait le sphincter horriblement serré et puissant. Mais les déhanchements de son derrière étonnamment joufflu et dodu étaient si lascives et si excitantes que Paulot n'avait pu se retenir de lui en balancer une bonne giclée dans le corridor aux lentilles, si bien que sa bandaison exceptionnelle lui avait rodé le mandrin à la poudre de diamants, la vaèssche !
Et alors, Paulot songea à Pierre, dit Piotr, dit Pedro, son + vieux compaing d'infortune. Et il se frotta les mains.
Saturday, January 15, 2011
Le CrépusQlle des D'Yeux
Cela dit, la question à 64 000 piastres, c'est ceci: pourquoi le Seul Nom Saqrhé sur l'Olympe était-il celui de la Mère STYX = la Haine, qui est une Déesse Chthonienne = Souterraine ? - I.e.: les dieux pouvaient raconter les pyres menteries en jurant par Zdeus - facile, car ma Dîa = Oui ou non, par Zdeus (C'est de là que provient le tourangeau oui-dà = je ne te crois pas; Rabelais jure plutôt Dea = par la Déesse). Mais le Serment par Stüks était si Saqrhé qu'il porte un nom, l'Horkos ou Grand Serment de la Lampe (O Lympia), et qu'il valut à Arès (= Vertueux, qui mentit à propos de ses relations avec Afro, dite chaird'oigne, épouse légitime de Volchan) d'être banni pour mille ans de la table des dieux, puys privé de nectar et d'amritsa du même coup. A partir d'ici, c'est comme le reste, tu me crés ou pas, c'est tes oignons, moué je fée mon devoir comme tousjours, seulement les truqs que je vas te conter, je les ai pas trouvés dans un auteur connu et classique, quoique touth est chez tous.
Je veux dire que je crains pas d'être démenti par un prophète, même en sortant des terrains battus et rebattus.
Vois là donc ce qui s'est passé il y a 5 ou 10 000 ans. Les dieux de la Laimpe = les Célestes, étaient tous des yvroignes tarés consanguins qui ne pensaient qu'à s'enculer entre frère et soeur, cousin et cousine, père et fille, oncle et nièce, puis à se tromper l'un l'autre, à s'entretuer pour prendre le pouvoir, que des khoneries odieuses.
Les dieux célestes étaient peut-être puissants, çza j'dis pas. Mais le pire des ouragans ne fut jamais rien sans le concours de la Mer, d'une part, puis n'est qu'une chiquenaude à côté d'un Saéïsme un peu appuyé. Les forces telluriques sont donc bien plus puissantes que les phainoménés célestes et météoriques (= hautes dans la Ciel). De plus, toutes les richesses ont été puisées sous Terre, des mines d'or aux truffes et aux racines des V*ignes.
La raison pour laquelle la Vigne, plante à 5 doigts, donne une sève plus spirituelle que toute autre, c'est que ses racines plongent aussi profond que celles d'un Chêne, sinon plus. Ce qui donne accès aux âmes ANCIENNES.
J'ai dit que l'Olympe était un skandale (ska = excrément) dégoûtant, les dieux donnant de mauvais exemples aux hue-main. On pense ben q'l'Impératrice des Champs d'Ialou et d'tous les Siddh des Siddh, Flor-Phyna (Anthos = Sommet; Phye = trou + Beauthéïe) Perséphôné (je n'écrirais pas ce Nom (dont Platon avait peur) si ce n'était pas pour expliquer, et pardonnez ma Daime si je manque de respect à Votre D'YVigne MA*JES*Thée), allait pas laisser faire ça durant très longtemps. Ffée qu'il y eut un trÿq que les Bosches nomment Götterdämmerung, ou Crépuscule des dieux, commettant la même erreur que les Froggys, en prenant le Passé pour yne Prophétie.
Autrement dit, les daimons de Loki (Lug), aux ordres de Hell (= Elle = la Phye = la Fille = Coré = Proserpine= premier sssserpent fffemelle), ont bousillé tous les dieux célestes, Olympiens, Titans, Ases et Vanes, à une seule exception près: Afro, dite UWranie, car il y avait quelque chose dans son cul qui la rendait précieuse pour eux.
Puis ils ont mis des remplaçants: Freya pour Vénus, Tiu ou Tyr pour Arès dit Marsç (Ver-thuy dit Marde, dieu de la Végétation et non de la Guerre = Minerve (défensive) + Bellone dite Belle-Oigne, Bologne, Balle-au-nez, Bille-en-court, dites B'OnnOnniona duFrêne (Nion) et du Roseau (ou de l'Ajonc, ONN) = l'Amour érotique...
Thor pour Zdeus tonnant, et Gwyon Bach (Wedein) pour Merdoqure, non là je te niaise, paske primo Merure est un Psychopompe, donc un Chthonien, dont le casque est ailée pask'il se soulève devant touthe Daimaûne...
Puis surtout, Gwydion, fils de Gwreang de Llanfair, dieu inconnu des Alamans (qui ont aucun dieu de l'écriture; c'est pourquoi en russe, on ne dit pas Germanski, mais Niémentsy = les muets), dit Odin, pis Wotan (sul yâbe), pis Aten, pis Aton (le Disque - un 78 tours rayé et cassant, pour sûrr), pis Otan, pis Navo, est 1 khon minable, pis c'est beau(ce rond) pis c'est rond pis c'est long pis c'est jaune pis c'est bon pis ça mord pis seth fort pis qens twé, pis oïdon, pis foule pas, slack'1 peu, mê lâche pas, pis ça s'pleume, pis ça cuit, et pis ça s'mange au 6(66).
Av'c thouth Sa, Ourania est devenue une paillasse à Boches, autrement dit Ure-Anie = Celle de la Pisse et du trou du cul. C'est là que Sa* ne va plus du thouth, sçavez-vous bien, les coop-pines, une FOYs, yn pot, halleï ?
Crois-le ou pas: à ma dernière discussion avec ma Mouse traîtresse rousse, j'y ai dit 3 fois qu'elle était Ourania. A demanda 3 fois si ça voulait dire Uranie, jusqu'à ce que je menace de la com-cu-pisser si elle insistait. Elle si fière, hautaine, arrogante, prétentieuse, suffisante, précieuse, distinguée, snobinette et tout, eut aucqune réaction.
Tout le monde dit que l'Abîme appelle l'Abîme, sans se pencher sur le sens profond de l'Apophthegme. C'est une explication de l'Attrakt-Sion Unis-vers-Hell qui vaut largement les thèses du gluon et du graviton, en vogue chez les physiciens hallucinants de khonnerie du XXIe Siècle. Tchouang-Tseu, meilleur élève de notre maître Li Erh dit le Vieux Sage (Làw-haut T'ssus), disait judicieusement : la Force est dans les Trous. Kar de fait, le génie de n'importe quelle invention (dont la roue, la bouteille et la bite = génitoire) réside dans le trou qui est au milieu. Item, la parabole de la masse de pâte montre que l'intelligence est dans les trous- la pâte levant spirituellement.
Le rapport de thouth Sa avec le présent volume, c'est que la plupart de mes héroïnes sont des Fille d'Afro (ou d'Ève, ça revient au même), spécifiquement des Ure-Anie, châtiées parce qu'elles n'ont pas été des Ouranies, sous forme de Ses 3 Grâces (Charités) qui sont ses trois trous. Un proverbe connu de thoutes dit: La plus belle fille du monde ne peut donner que ce qu'elle a. Eh ben justement, Elle PEUT LE DONNER, et helllle le donne jamais en thouthe, kar hhhelle le vend, ou helle le loue, ou elle le prostitue à un couillu indigne de posséder une déesse, (kar les définitions de Brel sont implacables, irréfutables et irréfragables: les putains ( = puantes en vx.-fr.) - les vraies - sont celles qui font payer, pas avant, mais après). Celles qui ne sont pas des salopes recyclées en victimes innocentes (afin de leur donner 1 ultime chance de se racheter), sont des Euménides Bienveillantes, id est des Vampyresses Sadiques et Féroces à la limite du cannibalisme, aimant le bien, châtiant sans scrupules.
Le pèlerinage des Gitans, aux Sainte-Maries de la Mer, est un hommage aux Trois Marie(s) qui y débarquèrent, peu après la Crucifixion en 33. Myriam mère de Jésus, Marie-Magdelon et sainte Marie l'Égyptienne, qui paya le voyage des deux autres avec son corps, étant réputée pour ne s'être refusée à aucun homme durant 18 ans.
C'est à cause d'elle qu'a l'ère de Robin des Bois, les putes anglaises étaient des maid myriam, dites Marianne.
(Robin = le rouge-gorge = merle à capuchon (hooded); ou Robin = Bélier + Robinet (nom dérivé du fait que les premières chante-pleure avaient la forme d'1 tête de bélier; d'où Robinson = fils de (bergère violée par) bélier.
(cf. Dans l'épisode des moutons - de Panurge ou Thibault l'Aignelet, j'sais pus), il est dit: je suis Robin Mouton.
Vois là pourquoi mon bouquin s'appelle Sa vanne à bitches, et le troubadour à Nyaqs (tribade Hure A nia Q) !
En réalité, j'ai décrit des centaines de gonzesses, dont certaines sont connues de toute la planète, d'autres des seuls cinéphiles francophones les plus avertis. Les vieux, natuürlijk. Quand j'évoque une femme réelle, c'est soit pour l'accuser, la calomnier et la diffamer (espérant que l'humiliation lui évitera 696 969 ans de Purgatoire), soit en guise d'Hommage discret - la nature de mes jeux de mots étant révélatrice de mon opinlognion d'la personne. Une fille comme Dany Carrel, qui a joué d'une façon troublante des rôles de pÿte infiniment poiétiques, n'a pas grand'chose à craindre des Mouses ni des Érinnyes, à mon humble avis. Persuadé que H-G Clouzot est crevé raide là paske il a trop bandé en la voyant embrasser G'rossminéeDerche, meilleure copine de jeu de Héléné, Hertrud, Hirmtrud, HainedrEK, HildeGardess, Hagenblast et Hadolphyne Goebbels. Mê j'ai rien à voir avec la Justice, qui est affaire de Mères de Famille, les vraies, jveudir les auvresses, les Négresses et les misérables.
Je me suis amusé à traîner dans la boue plusieurs petites brunes épicées à l'oeil pétillant d'Esprit, parce que ces garces-là sont khonnes au point d'être athées, alors que leur existence même est une des plus belles preuves de la munificence du Q'Rhéakteur et de Ses Talents Prodigieux de Dessinateur. Je leur en veux à Maure pour leur incroyance, car je dois la vie à deux ou trois d'entre elles. Écoeuré par 2 ou 3 de mes traîtresses tant chârognes, j'étais sur le point de me buter quand j'me sus rappelé l'existence de la Krapule Tannante d'Issy les MoulineauX (patrie de ma marque de Formule I préférée pour le tout-terrain : AMX), ou d'Ornée la Mutine, ou d'Nie-Cool qu'a l'Fann, ou Tatie-anale Sans-maux-y-lova (Héroïne de Liétat Jouravlij de Kalotte-au-zob - p. Au '57 à Cn).
Ces Filles-là sont grandement coupables d'être athées, car elles se maquillent, ffée qu'Alles ont des preuves de l'existence de D'Yeux soir et matin. Le Qûran est rempli de preuves de ce genre, mais elles ne satisfont que les Croyants, car les mécréants sont des têtes enflées, aveugles et durs d'oreilles. D'après Mohammed, qui vivait dans un lieu des plus arides, la beauté des paysages et la variété des genres de vie sont des preuves que Dieu n'est pas 1 paire de dés (= az'zâr- 1 coup de dés, ça fait tac épuis c'est tout - quel rapport avec la Qrhéation ?
I.e.: si Hasard + Nécessité étaient responsables de la Qréation, il y aurait dans la Mer un ou 2 genres de vie- je connais une grotte, à Cuba, où il n'y a que des poissons blancs et aveugles, qui n'ont qu'eux-mêmes à manger...
l'eau est si pure qu'on voit le fond à 4 mètres, dans l'ombre, preuve qu'il n'y a pas de micro-organismes dedans.
Or, il y a dans la mer des formes de vie si nombreuses, si étranges et si insolites, qu'on y trouve des God-gît-là.
Je veux dire que je crains pas d'être démenti par un prophète, même en sortant des terrains battus et rebattus.
Vois là donc ce qui s'est passé il y a 5 ou 10 000 ans. Les dieux de la Laimpe = les Célestes, étaient tous des yvroignes tarés consanguins qui ne pensaient qu'à s'enculer entre frère et soeur, cousin et cousine, père et fille, oncle et nièce, puis à se tromper l'un l'autre, à s'entretuer pour prendre le pouvoir, que des khoneries odieuses.
Les dieux célestes étaient peut-être puissants, çza j'dis pas. Mais le pire des ouragans ne fut jamais rien sans le concours de la Mer, d'une part, puis n'est qu'une chiquenaude à côté d'un Saéïsme un peu appuyé. Les forces telluriques sont donc bien plus puissantes que les phainoménés célestes et météoriques (= hautes dans la Ciel). De plus, toutes les richesses ont été puisées sous Terre, des mines d'or aux truffes et aux racines des V*ignes.
La raison pour laquelle la Vigne, plante à 5 doigts, donne une sève plus spirituelle que toute autre, c'est que ses racines plongent aussi profond que celles d'un Chêne, sinon plus. Ce qui donne accès aux âmes ANCIENNES.
J'ai dit que l'Olympe était un skandale (ska = excrément) dégoûtant, les dieux donnant de mauvais exemples aux hue-main. On pense ben q'l'Impératrice des Champs d'Ialou et d'tous les Siddh des Siddh, Flor-Phyna (Anthos = Sommet; Phye = trou + Beauthéïe) Perséphôné (je n'écrirais pas ce Nom (dont Platon avait peur) si ce n'était pas pour expliquer, et pardonnez ma Daime si je manque de respect à Votre D'YVigne MA*JES*Thée), allait pas laisser faire ça durant très longtemps. Ffée qu'il y eut un trÿq que les Bosches nomment Götterdämmerung, ou Crépuscule des dieux, commettant la même erreur que les Froggys, en prenant le Passé pour yne Prophétie.
Autrement dit, les daimons de Loki (Lug), aux ordres de Hell (= Elle = la Phye = la Fille = Coré = Proserpine= premier sssserpent fffemelle), ont bousillé tous les dieux célestes, Olympiens, Titans, Ases et Vanes, à une seule exception près: Afro, dite UWranie, car il y avait quelque chose dans son cul qui la rendait précieuse pour eux.
Puis ils ont mis des remplaçants: Freya pour Vénus, Tiu ou Tyr pour Arès dit Marsç (Ver-thuy dit Marde, dieu de la Végétation et non de la Guerre = Minerve (défensive) + Bellone dite Belle-Oigne, Bologne, Balle-au-nez, Bille-en-court, dites B'OnnOnniona duFrêne (Nion) et du Roseau (ou de l'Ajonc, ONN) = l'Amour érotique...
Thor pour Zdeus tonnant, et Gwyon Bach (Wedein) pour Merdoqure, non là je te niaise, paske primo Merure est un Psychopompe, donc un Chthonien, dont le casque est ailée pask'il se soulève devant touthe Daimaûne...
Puis surtout, Gwydion, fils de Gwreang de Llanfair, dieu inconnu des Alamans (qui ont aucun dieu de l'écriture; c'est pourquoi en russe, on ne dit pas Germanski, mais Niémentsy = les muets), dit Odin, pis Wotan (sul yâbe), pis Aten, pis Aton (le Disque - un 78 tours rayé et cassant, pour sûrr), pis Otan, pis Navo, est 1 khon minable, pis c'est beau(ce rond) pis c'est rond pis c'est long pis c'est jaune pis c'est bon pis ça mord pis seth fort pis qens twé, pis oïdon, pis foule pas, slack'1 peu, mê lâche pas, pis ça s'pleume, pis ça cuit, et pis ça s'mange au 6(66).
Av'c thouth Sa, Ourania est devenue une paillasse à Boches, autrement dit Ure-Anie = Celle de la Pisse et du trou du cul. C'est là que Sa* ne va plus du thouth, sçavez-vous bien, les coop-pines, une FOYs, yn pot, halleï ?
Crois-le ou pas: à ma dernière discussion avec ma Mouse traîtresse rousse, j'y ai dit 3 fois qu'elle était Ourania. A demanda 3 fois si ça voulait dire Uranie, jusqu'à ce que je menace de la com-cu-pisser si elle insistait. Elle si fière, hautaine, arrogante, prétentieuse, suffisante, précieuse, distinguée, snobinette et tout, eut aucqune réaction.
Tout le monde dit que l'Abîme appelle l'Abîme, sans se pencher sur le sens profond de l'Apophthegme. C'est une explication de l'Attrakt-Sion Unis-vers-Hell qui vaut largement les thèses du gluon et du graviton, en vogue chez les physiciens hallucinants de khonnerie du XXIe Siècle. Tchouang-Tseu, meilleur élève de notre maître Li Erh dit le Vieux Sage (Làw-haut T'ssus), disait judicieusement : la Force est dans les Trous. Kar de fait, le génie de n'importe quelle invention (dont la roue, la bouteille et la bite = génitoire) réside dans le trou qui est au milieu. Item, la parabole de la masse de pâte montre que l'intelligence est dans les trous- la pâte levant spirituellement.
Le rapport de thouth Sa avec le présent volume, c'est que la plupart de mes héroïnes sont des Fille d'Afro (ou d'Ève, ça revient au même), spécifiquement des Ure-Anie, châtiées parce qu'elles n'ont pas été des Ouranies, sous forme de Ses 3 Grâces (Charités) qui sont ses trois trous. Un proverbe connu de thoutes dit: La plus belle fille du monde ne peut donner que ce qu'elle a. Eh ben justement, Elle PEUT LE DONNER, et helllle le donne jamais en thouthe, kar hhhelle le vend, ou helle le loue, ou elle le prostitue à un couillu indigne de posséder une déesse, (kar les définitions de Brel sont implacables, irréfutables et irréfragables: les putains ( = puantes en vx.-fr.) - les vraies - sont celles qui font payer, pas avant, mais après). Celles qui ne sont pas des salopes recyclées en victimes innocentes (afin de leur donner 1 ultime chance de se racheter), sont des Euménides Bienveillantes, id est des Vampyresses Sadiques et Féroces à la limite du cannibalisme, aimant le bien, châtiant sans scrupules.
Le pèlerinage des Gitans, aux Sainte-Maries de la Mer, est un hommage aux Trois Marie(s) qui y débarquèrent, peu après la Crucifixion en 33. Myriam mère de Jésus, Marie-Magdelon et sainte Marie l'Égyptienne, qui paya le voyage des deux autres avec son corps, étant réputée pour ne s'être refusée à aucun homme durant 18 ans.
C'est à cause d'elle qu'a l'ère de Robin des Bois, les putes anglaises étaient des maid myriam, dites Marianne.
(Robin = le rouge-gorge = merle à capuchon (hooded); ou Robin = Bélier + Robinet (nom dérivé du fait que les premières chante-pleure avaient la forme d'1 tête de bélier; d'où Robinson = fils de (bergère violée par) bélier.
(cf. Dans l'épisode des moutons - de Panurge ou Thibault l'Aignelet, j'sais pus), il est dit: je suis Robin Mouton.
Vois là pourquoi mon bouquin s'appelle Sa vanne à bitches, et le troubadour à Nyaqs (tribade Hure A nia Q) !
En réalité, j'ai décrit des centaines de gonzesses, dont certaines sont connues de toute la planète, d'autres des seuls cinéphiles francophones les plus avertis. Les vieux, natuürlijk. Quand j'évoque une femme réelle, c'est soit pour l'accuser, la calomnier et la diffamer (espérant que l'humiliation lui évitera 696 969 ans de Purgatoire), soit en guise d'Hommage discret - la nature de mes jeux de mots étant révélatrice de mon opinlognion d'la personne. Une fille comme Dany Carrel, qui a joué d'une façon troublante des rôles de pÿte infiniment poiétiques, n'a pas grand'chose à craindre des Mouses ni des Érinnyes, à mon humble avis. Persuadé que H-G Clouzot est crevé raide là paske il a trop bandé en la voyant embrasser G'rossminéeDerche, meilleure copine de jeu de Héléné, Hertrud, Hirmtrud, HainedrEK, HildeGardess, Hagenblast et Hadolphyne Goebbels. Mê j'ai rien à voir avec la Justice, qui est affaire de Mères de Famille, les vraies, jveudir les auvresses, les Négresses et les misérables.
Je me suis amusé à traîner dans la boue plusieurs petites brunes épicées à l'oeil pétillant d'Esprit, parce que ces garces-là sont khonnes au point d'être athées, alors que leur existence même est une des plus belles preuves de la munificence du Q'Rhéakteur et de Ses Talents Prodigieux de Dessinateur. Je leur en veux à Maure pour leur incroyance, car je dois la vie à deux ou trois d'entre elles. Écoeuré par 2 ou 3 de mes traîtresses tant chârognes, j'étais sur le point de me buter quand j'me sus rappelé l'existence de la Krapule Tannante d'Issy les MoulineauX (patrie de ma marque de Formule I préférée pour le tout-terrain : AMX), ou d'Ornée la Mutine, ou d'Nie-Cool qu'a l'Fann, ou Tatie-anale Sans-maux-y-lova (Héroïne de Liétat Jouravlij de Kalotte-au-zob - p. Au '57 à Cn).
Ces Filles-là sont grandement coupables d'être athées, car elles se maquillent, ffée qu'Alles ont des preuves de l'existence de D'Yeux soir et matin. Le Qûran est rempli de preuves de ce genre, mais elles ne satisfont que les Croyants, car les mécréants sont des têtes enflées, aveugles et durs d'oreilles. D'après Mohammed, qui vivait dans un lieu des plus arides, la beauté des paysages et la variété des genres de vie sont des preuves que Dieu n'est pas 1 paire de dés (= az'zâr- 1 coup de dés, ça fait tac épuis c'est tout - quel rapport avec la Qrhéation ?
I.e.: si Hasard + Nécessité étaient responsables de la Qréation, il y aurait dans la Mer un ou 2 genres de vie- je connais une grotte, à Cuba, où il n'y a que des poissons blancs et aveugles, qui n'ont qu'eux-mêmes à manger...
l'eau est si pure qu'on voit le fond à 4 mètres, dans l'ombre, preuve qu'il n'y a pas de micro-organismes dedans.
Or, il y a dans la mer des formes de vie si nombreuses, si étranges et si insolites, qu'on y trouve des God-gît-là.
Mont-Tremblant 1946
Là-dessus, il lui demanda quel était le pire des péchés, selon elle. Madeleine répondit: tuer 1 homme, pour sûr.
- Tu n'as pas médité ma leçon. Je t'ai dit pourtant, qu'aucun geste, en soi, n'était bien ou mal. En disant cela, tu commets un jugement téméraire, tu me condamnes sans savoir ma défense. Car moi, ton confesseur, j'ai tué !
- Vous, mon p... euh, lieutenant ? Vous blaguez ? Je gage que vous avez tué le temps, ou peut-être des poux ?
- Non, tel que tu me vois, j'ai tué un homme. Un jeune, dans la vingtaine. En plus, j'ai prémédité mon geste. Je m'approchai dans son dos, je sortis en douce le :P.38 caché sous ma soutane, et je tirai 1 balle dans sa nuque.
- Je ne peux pas le croire. C'est de la démence. Pourquoi auriez-vous commis une atrocité aussi répugnante ?
- Le type venait de sauter sur 1 mine antichar. L'avait les jambes arrachées, les tripes répandues. L'était foutu.
J'ai mis fin à ses souffrances; je serais très étonné que d'Yeux me punisse pour ça. Comme tu vois, la nature du péché est subtile. Jésus l'a dit: le mal, c'est ce qui sort de ta bouche. Judas a péché en LL'embrassant, tu piges ?
Mado partit penaude, songeant que ses notes en géo feraient des progrès, mais qu'elle n'avait rien appris sur le caractère du bonhomme, avec son Africattriste. Ce soir-là, se promenant dans le parc avec Iris et Martine, leur raconta la confession-bidon de l'hypochrist, puis demanda, tendant son paquet, pourquoi elle fumait des Camel.
- Comment veux-tu qu'on le sache ? répliqua Iris. Je savais même pas que ça existait avant que tu m'en offres.
- C'est pour le paquet. Il est exotique et bourré de symboles. J'ai qu'à l'regarder pour m'envoler vers l'Aigypte. Il y a les quatre poteaux de la Ciel, bien connus des Gaspésiens. I pyramide de niveau qui fféée de l'ombre, une pas de niveau qui n'en fait pas. Un palmier à 5 doigts. Mais ce que j'aime avant tout, c'est le pouél du chameau.
- Ah ben, qui qu'c'est, c'petit bonhomme qui pisse ? fit Mâtyne après un temps. Et pis elle est culottée, celle-là.
- Ça me troue le cul, ragea Iris. J'vois rien de toutes ces saletés-là. Les Douanes canadiennes non plus, les culs.
- C'est ça qui m'amuse, souligna Mado. Q'la censure caïnàchienne se fasse passer des dessins cochons sous le nez. Le bonhomme, Mâtine, s'appelle Manneken-Pis é ça hest un Belche ène Foy yn Pneu. La fille, è fée quoi ?
- Foutez de ma gueule, se fâcha Iris. Je pige rien à vos cochonneries. Un p'tit bonhomme, c'est tout. Ah ben là. J'en reviens pas. Maintenant je la vois. Quelle cochonne. Je pensais même pas que ça existait. Quoi ça ? Ben, des filles qui se font fou-heu... J'sais pas, mais, d'la façon que la garce se présente, on dirait bien qu'a voudrait...
- J'ai lu des livres pour adultes; je peux t'assurer qu'il y en a, des nanas qui la prennent au cul à 4 pattes tounues.
- Là, vous me sciez les guibolles, râla Mâtine. Quoi qu'il y a donc de si épatant dans yne enculade en chienne ?
- Comment, tu trouves pas ça écoeurant et dégueulasse ? s'étonna Iris. Répugnant, sordide, vicieux, pervers...
- Pou' commencer, juge pas c'que tu connais pas. Pis t'as p't'êt' pas bien pigé que je sus Cwéole, à peu pwès la moitié d'une Négwesse. Ma mèwe était yne Suédoise, ces khons, mais mon pèwe était wépawateuw de vélos dans le village des twavailleuws d'une whumewie, alows j'ai toujouws vécu avec des tinègues, pis je jouais avec eux, habillée comme eux. Autwement dit, à poil. Un cul nu, j'en ai wien à foutwe ! L'enculade, j'diwais pas non.
- Parce que tu sais exactement ce que c'est, si je comprends bien ? s'enquit Mado, fichument épatée pa' Mâty.
- Et depuis belle leuv'wette, en cow ! Un suaw, j'avais 8 ans, je dowmais dans un hamac avec mon fwèwe, vu que la cabane était twop chaude, pis mon pèwe, yn peu saoul, est venu m'peloter un peu l'd'awwièwe, avant de demander si j'avais pas pensé qu'il sewait mawwant de mettwe la quique du fwangin dans mon tit t'wou. L'pèw étant de bon conseil, j'ai demandé à Wobèwt (mon fwèwe) s'il voulait essayer... et pis apwès, qu'est-ce qu'il a pu me la mettwe, ce p'ti pèwvèws... dans twente-quatwe postuwes, pouw sûw. Mais à onze ans, j'ai eu le goût d'essayer le dawd d'yn type plus mûw. Vu qu'ma mèwe féézett chier l'vieux au point de faiwe chambwe à paw, je suis allée l'twouver dans son lit, j'y ai sucé un peu la vewge; l'a compwis où je voulais en veniw, m'a pwise en levwette à khon la fesse, m'a fait jouiw comme ènne folle, a pwis l'habitude de m'enculer toutes les nuits, apwèl.
- J'en reviens pas. Et pis d'abord, j'y crois pas. T'es une farceuse, t'as lu ça dans un bouquin cochon. Menteuse.
- Sois pas si incrédule si t'as pas de preuves, Iris, suggéra la petite brune. On ne se connaît pas assez pour que je sois sûre que tu ne payes pas notre tronche, Mâtyne. Mais, si tu as à moitié aussi cochonne que tu le dis, et si tu as vraiment vécu toute nue presque toute ta vie, t'aurais peut-être pas d'objection à nous montrer ta chatte ?
Sans mot dire, Mârtine leva sa jupe, baissa sa culotte sur ses genoux, regarda Mado dans les yeux, provocante.
La p'tite brune, se sentant curieusement émue, demanda de voir aussi les fesses de la Créole laiteuse. Mâtine se retourna, clignant de l'oeil par-dessus son épaule. Madeleine se sentit soudain mâle, eut l'impression de bander comme un cerf pour le cul sublime de la Martiniquaise. Elle ne put résister au plaisir de caresser le postérieur nu, lisse et blanc, soupira en chuchotant qu'une enculée com'Titine détesterait point ça, fût-ce avec des filles pures ?
- Ben ouais, conclut Iris en posant un doigt sur la vulve blonde et nue, mais où c'est-y qu'on pourrait la mettre ?
- Tu n'as pas médité ma leçon. Je t'ai dit pourtant, qu'aucun geste, en soi, n'était bien ou mal. En disant cela, tu commets un jugement téméraire, tu me condamnes sans savoir ma défense. Car moi, ton confesseur, j'ai tué !
- Vous, mon p... euh, lieutenant ? Vous blaguez ? Je gage que vous avez tué le temps, ou peut-être des poux ?
- Non, tel que tu me vois, j'ai tué un homme. Un jeune, dans la vingtaine. En plus, j'ai prémédité mon geste. Je m'approchai dans son dos, je sortis en douce le :P.38 caché sous ma soutane, et je tirai 1 balle dans sa nuque.
- Je ne peux pas le croire. C'est de la démence. Pourquoi auriez-vous commis une atrocité aussi répugnante ?
- Le type venait de sauter sur 1 mine antichar. L'avait les jambes arrachées, les tripes répandues. L'était foutu.
J'ai mis fin à ses souffrances; je serais très étonné que d'Yeux me punisse pour ça. Comme tu vois, la nature du péché est subtile. Jésus l'a dit: le mal, c'est ce qui sort de ta bouche. Judas a péché en LL'embrassant, tu piges ?
Mado partit penaude, songeant que ses notes en géo feraient des progrès, mais qu'elle n'avait rien appris sur le caractère du bonhomme, avec son Africattriste. Ce soir-là, se promenant dans le parc avec Iris et Martine, leur raconta la confession-bidon de l'hypochrist, puis demanda, tendant son paquet, pourquoi elle fumait des Camel.
- Comment veux-tu qu'on le sache ? répliqua Iris. Je savais même pas que ça existait avant que tu m'en offres.
- C'est pour le paquet. Il est exotique et bourré de symboles. J'ai qu'à l'regarder pour m'envoler vers l'Aigypte. Il y a les quatre poteaux de la Ciel, bien connus des Gaspésiens. I pyramide de niveau qui fféée de l'ombre, une pas de niveau qui n'en fait pas. Un palmier à 5 doigts. Mais ce que j'aime avant tout, c'est le pouél du chameau.
- Ah ben, qui qu'c'est, c'petit bonhomme qui pisse ? fit Mâtyne après un temps. Et pis elle est culottée, celle-là.
- Ça me troue le cul, ragea Iris. J'vois rien de toutes ces saletés-là. Les Douanes canadiennes non plus, les culs.
- C'est ça qui m'amuse, souligna Mado. Q'la censure caïnàchienne se fasse passer des dessins cochons sous le nez. Le bonhomme, Mâtine, s'appelle Manneken-Pis é ça hest un Belche ène Foy yn Pneu. La fille, è fée quoi ?
- Foutez de ma gueule, se fâcha Iris. Je pige rien à vos cochonneries. Un p'tit bonhomme, c'est tout. Ah ben là. J'en reviens pas. Maintenant je la vois. Quelle cochonne. Je pensais même pas que ça existait. Quoi ça ? Ben, des filles qui se font fou-heu... J'sais pas, mais, d'la façon que la garce se présente, on dirait bien qu'a voudrait...
- J'ai lu des livres pour adultes; je peux t'assurer qu'il y en a, des nanas qui la prennent au cul à 4 pattes tounues.
- Là, vous me sciez les guibolles, râla Mâtine. Quoi qu'il y a donc de si épatant dans yne enculade en chienne ?
- Comment, tu trouves pas ça écoeurant et dégueulasse ? s'étonna Iris. Répugnant, sordide, vicieux, pervers...
- Pou' commencer, juge pas c'que tu connais pas. Pis t'as p't'êt' pas bien pigé que je sus Cwéole, à peu pwès la moitié d'une Négwesse. Ma mèwe était yne Suédoise, ces khons, mais mon pèwe était wépawateuw de vélos dans le village des twavailleuws d'une whumewie, alows j'ai toujouws vécu avec des tinègues, pis je jouais avec eux, habillée comme eux. Autwement dit, à poil. Un cul nu, j'en ai wien à foutwe ! L'enculade, j'diwais pas non.
- Parce que tu sais exactement ce que c'est, si je comprends bien ? s'enquit Mado, fichument épatée pa' Mâty.
- Et depuis belle leuv'wette, en cow ! Un suaw, j'avais 8 ans, je dowmais dans un hamac avec mon fwèwe, vu que la cabane était twop chaude, pis mon pèwe, yn peu saoul, est venu m'peloter un peu l'd'awwièwe, avant de demander si j'avais pas pensé qu'il sewait mawwant de mettwe la quique du fwangin dans mon tit t'wou. L'pèw étant de bon conseil, j'ai demandé à Wobèwt (mon fwèwe) s'il voulait essayer... et pis apwès, qu'est-ce qu'il a pu me la mettwe, ce p'ti pèwvèws... dans twente-quatwe postuwes, pouw sûw. Mais à onze ans, j'ai eu le goût d'essayer le dawd d'yn type plus mûw. Vu qu'ma mèwe féézett chier l'vieux au point de faiwe chambwe à paw, je suis allée l'twouver dans son lit, j'y ai sucé un peu la vewge; l'a compwis où je voulais en veniw, m'a pwise en levwette à khon la fesse, m'a fait jouiw comme ènne folle, a pwis l'habitude de m'enculer toutes les nuits, apwèl.
- J'en reviens pas. Et pis d'abord, j'y crois pas. T'es une farceuse, t'as lu ça dans un bouquin cochon. Menteuse.
- Sois pas si incrédule si t'as pas de preuves, Iris, suggéra la petite brune. On ne se connaît pas assez pour que je sois sûre que tu ne payes pas notre tronche, Mâtyne. Mais, si tu as à moitié aussi cochonne que tu le dis, et si tu as vraiment vécu toute nue presque toute ta vie, t'aurais peut-être pas d'objection à nous montrer ta chatte ?
Sans mot dire, Mârtine leva sa jupe, baissa sa culotte sur ses genoux, regarda Mado dans les yeux, provocante.
La p'tite brune, se sentant curieusement émue, demanda de voir aussi les fesses de la Créole laiteuse. Mâtine se retourna, clignant de l'oeil par-dessus son épaule. Madeleine se sentit soudain mâle, eut l'impression de bander comme un cerf pour le cul sublime de la Martiniquaise. Elle ne put résister au plaisir de caresser le postérieur nu, lisse et blanc, soupira en chuchotant qu'une enculée com'Titine détesterait point ça, fût-ce avec des filles pures ?
- Ben ouais, conclut Iris en posant un doigt sur la vulve blonde et nue, mais où c'est-y qu'on pourrait la mettre ?
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