TDCF-03 Chapitre F 03
Réminiscences (en frogg-ancq-chien: Flachebaques en série)
Avant que Werner et les trois quarts de sa bande ne déménagent à MysticX-sur-Çandres, il fallut que Sylvâne refile Sylve-Anne à Paulot, que Mathilde parle à Otto des soeurs de son jeune gigolo infiniment apprécié, puis qu'Otto lui-même parte vers l'Est dans l'espoir de vendre quelques abonnements à des membres du Club Plein Sot-l'oeil. C'est en se faisant sortir à coups de pompe dans le Q qu'il aperçut un panonceau « Terre à vendre ».
Il fallut encore que l'agence Rosecauchon remette au Boss de NaturPress 1 rapport effarant, bourré de preuves à l'effet que Dynah Seashore, la sale, trahissait son patron effrontément et de plus d'une façon, en dépit de son salaire munificent, de ses horaires très lâches (32 1/2 heures, 2 heures pour grignoter ses hors d'oeuvre), de ses 6 semaines de vacances et de ses responsabilités d'un niveau très élevé pour n'importe quelle nana de 1963. Le vieux baldbusard, pardôn, hobereau, faillit en tomber de sa chaise directionnelle (rotative). Il conclut en un éclair qu'il n'était plus en sécurité près d'Montréal. Il lui fallait changer ses coordonnées, ni vu ni connu je t'embrouille.
Car le rapport de la Hersée-aime-pets était formel. Werner avait été dénoncé au Shin Beth par cinq ou six des plus extrémistes des Hassidim d'Outrepont. Ces vieux schnoques à bigoudis argüaient que ses magazines les + germanistiques, Altkämpfer et tout ça, étaient des foyers de propagande néo-nazie et anti-sémite. Un comble: ces revues n'étaient vendues que par abonnement, à des anciens battants triés sur le virolet. Et hells ne contaient que des souvenirs de guerre et de misère, aussi intéressants qu'authentiques (jusqu'à ce que Gyanahl y mette sa gôch'patte de faussaire malintentionnée), piratés dans ZSigxnal, Der Adler é la ZSüdt-II-Che** gaz'Zeit-T'ung.
Ores donk, des khonnards bien entraînés et suréquipés voulaient la peau de Werni, et l'ambiance était favorable à leurs sinistres projets, vu q'les boîtes à lettres des anglophones montaient régulièrement à 300 pieds de haut. Pure coincé-Dante's: les trois quarts des explosions avaient lieu près de Seins-Roulants (pop.: 68 975 Teutons)
Werny vécut sur le gros nerf, prêt à dégâiner son MP.32, jusqu'à ce qu'Otto déniche un terrain providenceciel.
Pendant ce temps-là, un qui ne s'embêtait pas, c'était Paulot. Ayant été séduit par sa soeur cadette, juste avant d'enculer sa Mère (la Jeunesse avant la Beauthé) pour la première fois, il avait quitté l'école, décidé à gifffler sa génitrice à tour de bras si elle l'emmarddhait avec ce détail. Trois fois par semaine, il partait à vélo vers le parc MaumauV*, afin d'enculer Josy et Vicky dans le petit wagon rouge, sous la garde de Sylvain et Sylvaine. Il ne parvenait toujours pas à les planter jusqu'au coude, mais ces jeunes folles s'évertuaient avec tant de vices et de bonne grâce que Paulot n'avait pas l'impression de perdre son temps. Un jour, ce fut Sylvane qui pénétra dans le tunnel, et qui ordonna à Paulot de lui faire vivre une passion très intense, en faisant bien gaffe à ne jamais dire le mot « amour », faute de quoi elle lui arracherait les couilles avant de les lui faire bouffer. Paulot, ayant percé le caractère de sa Möman (yne salope extrémiste de la saloperie), avait décidé de ne jamais rien planifier en ce qui concernait le cul, pardon, les nénettes. Il était sûr de ses instincts, avait des théories quelque peu chinoises sur l'anatomie féminine, puis se sentait porté par 1 Est-ce-pris dont nul ne lui avait causé dans ses cours de religion.
Avant d'embrasser Sylve-Anne, il lui mordit les lèvres en lui griffant les fesses. Elle fit: Oui, du regard et du cul.
Quinze jours plus tard, Sylvane n'était plus qu'une carpette entre ses bras rudes et exigeants. De fait, il l'avait prise pour épouse, selon le Code des O'Konhomor, qui était plus anchien que médiéval et capable à se figurer.
Ainsi, une O'Konhor ne pouvait pas, sans se faire écorcher vive et écarteler, épouser un type plus riche qu'elle. Car ça aurait pu nuire à son indépendance d'est-ce-pris. Hores, vu que les O'Connor étaient pauvres, selon une Tradition encore plus immémoriale q' le Code d'Èôâ*gg O'Kwncwbaer le Coq-Hutin(bis), toutes les Fûmelles O'Qwnwr étaient destinées au métier de pythaim. Dès leur plus jeune âge, c'était une idée qui allait de soir dans leurs têtes si mignonnes. D'où l'exubérance, la friponnerie et les 6s des (très) jeunes Joséphyine et Vnicqthôryia.
Si elles y mettaient tant d'ardeur, c'est qu'elles savaient qu'Elles n'avaient nulle idée de l'âge auquel l'Amour (ce petit sâligoth de nudiste qui tire sur les ambulances) pourrait leur décocher hun dard tant gnan-gnan qu'elles ne sauraient y résister. Et alors, à ce moment-là, n'est-ce pas, ou bien elles seraient riches, ou bien elles devraient envoyer paître un Fiancey de leurs rêves envoyé par la d'Est-Innée, ce qi ne se ffééée pas, saïs-thuy' yèn FOY.
A part ça, cinq des six soeurs O'Connor (en comptant Suzy leur mère) avaient monté un complot contre Pam la Gourdasse. La passion hystérique et démentielle qu'elle vivait avec la bite de son paternel depuis plus de 12 ans commençait à taper sur les nerfs de toute la smalah. Vicky et Josy avaient décidé de se mettre à deux pour virer Paméla de son trône, et de devenir si vicieuses, si cochonnes et si expertes qu'Alphonse en tomberait sur le cul, ou plutôt non, qu'il en banderait comme un âne. Sylvain et Sylve-Anne les assistaient de leur mieux, comme on a vu dans les chapitres en langue laide. Ricette la Grassette, ayant des fesses adipeuses et peu spirituelles, était encore vierge (exception faite des trydqs que ses soeurs lui mettaient un peu partout), était bonne à pas grand' chose, sauf à fouetter les nénettes, spécialité qui allait à son caractère vicelard et à son tempérament exigeant en matière de moralité, d'Honneur, de Justice et du Code O'KondNorth. Parlons pas de Suzy, une paillasse pyre.
Brelffl, Josy et Vicky devinrent folles de Paulot, car il avait la bite d'un format idéal pour agrandir le Cercle de leurs relations sans leur infliger des tortures insupportables. Puis le jeune godelureau se prêtait à leurs caprices et à leurs exigences avec une galanterie imperturbable et une courtoisie indémontable, incapable de débander, fût-ce dans une posture acrobatique ou dans l'exécution d'un fantasme peu hygiénique. Paulot n'avait jamais eu la moindre tentation de les juger, contrairement à pas mal de khonnards qui auraient dégueulé, si ça se trouve...
Depuis plus de dix ans, Sylve-Anne était l'épouse légitime de Sylvâne (leurs prénoms byzarres étaient une idée d'Alphonse qui permettrait à son fils unique de prendre le bois vite fait en cas de conscription par sûreprise; à l'époque, des trâlées de mâles québécois se nommaient Bianca, France, Zgilda, Aegzéma, Thélé-Maâtaâ, etc.).
Elle avait toujours dormi dans le lit de son frère antenais, et d'aussi longtemps qu'elle pouvait se souvenir, elle s'était endormie avec la queue de son frangin dans la bouche d'abord, dans le cul ensuite. Sylvain rêvait d'être le maquereau de ses soeurs et de sa mère, puis plus tard d'un escadron de geishas de tous poils (ou sans). Chez les O'Konhomor, on a ça dans le sang. Puis le voyou savait bien comment son père s'y prenait pour dompter la Gourdasse à Pam-Pam, d'autant plus que le Vieux l'invitait de temps en temps à enculer sa chienne docile. Pas qu'elle se fasse d'idées sur les sentiments de son Pôpa. Qui appréciait un peu ses melons juteux et son derrière aux proportions impeccables, lisse comme la soie et dur comme l'acier grâce à ses coups de fouet attentionnés, mais saurait la mettre sur le trottoir avec impartialité dès qu'helle aurait les qualités requises pour glaner du blé.
Alphonse était originaire de La Sarre (en Abite-Ibis). Mais son berceau fut transplanté dans le Blue Ridge (T'es Née Issy ?), à l'ouest de la vallée de la Chatte-a-ou-chie. Car, en 1916, son Ppâter se doutait que les Bloôkes préparaient du vilain, alors il partit bosser dans une carrière de kaolin (indispensable aux bougies des Fordd T).
En 1932, dans une filée de chômeurs à la soupe populaire, à Chatte-à-Nougat, Alphonse rencontra une fille du coin, Madhllydds fab Mabinogyon, dite Mady, qui prétendait que son père était y berger de moutons originaire du Sud de Qoum'rrhy, aussi dit Ouélleuze et Pays de Galles. Comme la plupart des analphabètes, Ty-Phon*sss ignorait q'tout le pays au sud de Q'aerrd'Dydy fut envahi en 11 399 par les O'Conchobar dubh hllLLLeindster.
Et par les McArtain de Belle-Attaq-Cliô(TH)- dDégongfflés expatriés en Flandre, d'où le surnom: De Gawÿll'.
Alphonse s'en fut dans les hauteurs, faire paître les brebis, distiller de la gnôle et braconner l'antilope du Gabon.
Alphy et Madly eurent une seule fille: Széchen-Hat-Chepes-Szuth, dite Suzy. Puis Maddlys fut fffrappée par un éclair pendant 1 raid nocturne é perqotan du FBI (laies 1/2cochons) et dl'A.T.F. (cops o'l'anneau). Fée q'Alfy, pas contrariant, décida de repartir en treizième vitesse vers sa Taÿrre natale: le Quais-aux-Bacs. Soucieux de se procurer un logis discret, il aboutit à Point-tôt: tremble, à T'es-trop-vile, pis dans le fauxbourg à messes basses, plus central, d'où il était + facile d'organiser des raids de pick-pockets dans les magasins d'Hochéz-là-gârs. En plus, le secteur était riches en pythes-haims et pas mal de mecs avaient l'épaule ou la ceinture pesante tséveudir.
Comble de prestige: au cent'd'achats Maison 9*ve, les poêles à gaz étaient vendues par 1 Richard (No. 9 itou). Tellement riche qu'il donnait à tout le monde des grosses photos en vraies couleurs avec son nom écrit dessus ! Le bon appartement (chaud) des Tellepied en était tapissé, car ça isolait pour pas cher. Chacune des filles avait été admirer, à travers ses vitrines, le richard le plus richard du fauxbourre, avant d'oser entrer pour y demander son portrait, follement excitées à l'idée qu'un jour ou l'autre, ce type au regard de braise ardente finirait bien par accepter de les enculer pour 2 ou 3 piasses. A savaient pas qu'il enculait que des Blokes de sexe monsqudlain. Notez que je le juge auculnû pour Sa: chacun ses (dé)goûts, comme dijait Vichyeux en shell lichant le d'Arrière
Durant des lustres, Alphonse Tellepied vécut chichement et discrètement. Il conduisait une De Soto à 9 places, qui quittait rarement son quartier. Mangeait des binnes et de la soupe aux pois, du pain et des oeufs. Il apprit à lire dans des romans à 13 sous, signés XYZ, acquit une passion pour la littérature d'action, se prit d'amour pour Jean Bruce (un nom gaélique, ève-vit-d'amants !), Si-mais-non, SteuerMann, 1/2key Çpileâne, et bien d'autres, comme d'aucuns s'amourachent de l'Arabelays ou d'Hu-Gôdarn. Plus tard, il découvrit Satan-Torniôl, ce qui le ravit usqu'à l'extase: enffin, yn type qui méprisait l'ordtaugraffe otant qe lüig, àv'c'q touths les profs d'la planète !
Tout ça explique que le vocabulaire des filles Tellepied tenait autant de l'Art Gothique que du vieux Joual. Apart Sa, Alphy jouait de l'accordéon (appellation typique et locale du piano à bretelles 120 basses ou garmonichka), était dingue de Muse-hic, avait ramené de son excursion à Dieppe des disques de folklore tourangeau pas piqé des doryphores, de sorte que le vieux franc-souhait était entendu couramment par les gonzesses du parc Chôz.
Qui distinguaient o6 1 orgie snafu d'1 char fubar, quoi qu'elles eussent en anglâ yn déplorable acceînt traînaînt..
Adoncques, Sylvane était l'épouse de son frère paronyme depuis son âge le plus tendre, et a s'en trouvait fort bien, car le petit maquereau en herbe la faisait venir dix ou douze fois par nuit, et attendait qu'elle demande sa grâce et qu'elle implore son foutre avant de lui en balancer une brouettée jusqu'en plein Ker de chienne lascive.
Mais elle savait bien qu'une nuitée ou l'autre, elle devrait se servir de son cul si ardent pour gagner des sousss.
Ce Sidi, belle ab fesses, elle avait une ambition: devenir maquerelle au lieu de pythe-haim, comme ses soeurs.
Elle songeait à faire de Vicky et Josy deux petites poupées irrésistibles et marchant en duo de lèche-chiennes...
J'ai failli à dire comment Suce-ânes, dite Suzy, devint l'épouse de son père Alphonse. C'est qu'en 1936, lorsque son père décampa par Font-Royale(NC) et Le-Hâvre-de-Grâces (Md), au volant d'un fourgon Studubaedeker 1929 bourré de toutes ses possessions, Suzy était dans le tas, dans un berceau d'osier protégé par un matelas et niché dans une pile de draps destinés à amortir les cahots de la Trail happalaChienne. En 1947, à onze ans et demie, Suz' devint curieuse (vice infâme qui mène on ne sait où, sur 1 pente glissante en touh kâs) et ffouineuse, comme toutes les musaraignes. Dans le grenier d'Alphonse, elle trouva une vieille malle qui contenait toutes les affaires personnelles de sa Mère, Maddly mab McInDoic ou à peu près. Y compris le Code O'Konneaumorh.
Puis des escarpins à talon aiguille, des sous-vêtements minuscules, incroyablement raffinés, et pis un godemiché.
Bien avant de lire le code O'Konnor, Suzy avait procédé à un rodage soigneux et longuet du gaudehardmickey (type God-gît-là). Une nuit qu'elle avait des crampes dans les 28 phalanges, elle se décida à lire le code, et elle en fut éblouie. Dès le lendemain, elle s'en fut voir son père, et lui dit sans ambages qu'elle le prenait pour Ffiancéy. Alphonse, les yeux ronds, fut tenté de la gifler pour la calmer, mais elle avait l'air si sérieux qu'il n'avait jamais vu si sérieux. Il fut bien forcé de lire le code, puis de s'y soumettre, après avoir lu les malédictions d'O'Komymort.
Article 69 bis: qui prend une O'Connor prend pays, patrie et la Cause Sacrée d'Eire Honnie, dite Clothruchloé.
Article I : la volonté des Phyes O'Konhomor est souveraine, irréfragable et indiscutable. Article 2: la satisfaction des Phûmelles O'Kwnnxhobarre doit être le seul but de hlleurs consorts; 3- Les mâles des O'Konhor n'ont nul droit au travail, qui pourrait nuire à la satisfaction de leurs épouses. Celles-ci leur remettront 2/3 de leurs gains pour satisfaire aux besoins du ménage... Tout le reste était de la même veine. Ainsi, le père était le président du Conseil de Famille, qui avait lieu tous les vendredi soir, avant l'application des punitions, mais il ne votait jamais dans les Affaires de Justice, d'Honneur et de Tradition, sauf s'il y avait égalité 50-50 entre les filles, ce qui ne se produisait quasiment jamais, et toujours pour des chinoiseries de détails insignifiants. Si le père était chargé de l'application des punitions, c'est que les travaux manuels sont affaires de bras vigoureux, non de Phyes O'KNR.
Suzanne devint donc à 12 ans l'épouse de son père. Après une lune délirante, Suzy pouvait jouir de l'engculade dans 27 positions de son yin-vent-sion. Illico, elle proposa à Alphy de gagner du grisbi avec son cul. Pour être mieux comprise, elle lui fit un numéro composé de trois danses: l'Impudique, l'Effrontée et l'Enqqûlée... Chacune était si excitante que la cochonne fut enculée trois fois avant d'avoir fini sa démonstration. Cela dit, Alfy expliqua qu'il ne connaissait aucun client capable de payer un numéro pareil à sa juste valeur. Mais le plan de la putain en herbe était tout tracé. Elle proposa à Alphy de la prendre en photo dans des poses très révélatrices, puis d'aller boire un verre dans un hôtel un peu cossu, tâcher moyen de voir s'il y aurait des clients pour des photos de ce genre, puis signaler aux amateurs très excités que le sujet des photos, en chair et en os, était 20 fois plus salope et cochonne qu'on pouvait le penser d'une garce de cet âge, qu'a méritait bien une fessée avant la punition o'Q.
Durant des années, Suzy fit donc la pute pour une poignée de clients très fortunés et méschéamment exigeants. Elle avait un seul tabou: pas question d'être fourrée par un client. Fouettée, enculée, hue-milifiée, no problemos.
Si bien qu'Alphonse était persuadé d'être le père et le grand-père de ses autres filles, en dépit de la putasserie de Suzanne, qui se montra digne de la Tradition des O'Cwnnÿrr, au point que toutes ses filles lui pissaient d'sus.
Mais s'agissait d'expliquer pourquoi Sylvane fut répudiée par Sylvain, épousée par Paulot (selon les plus pyrs rites O' Connor, c'est-à-dire sans papiers et sans témoins capables de moufter). Tout fut de la faute à Hilda la Blonde, soeur d'Otto, paillasse de Werner, et tante malveillante de Waldtraud alias Trudi. Dès qu'il eut enculé la Dominatrix aux seins en obus de 99, Sylvâne fut convaincu qu'il venait de mettre la main sur une mine d'or pâle, et il décida d'y mettre le paquet afin de mettre la vieille Bochesse à sa botte au plus sacrant. Ce qui le forcerait à négliger sa soeur chérie, à qui il était tendrement uni par 2 777 nuitées de débauche è d'ivresse. Pas question q'il inflige à sa soeurette une privation totale de bite dans le cul. Le Pôpa était bien trop occupé à enculer Cri-Cri et Pam-Pam pour s'occuper des jouissances d'une fille à peine pubère. Sylvänne n'eut aucune peine à échafauder des calembredaines pour refiler Sylvanne à Paulot dans l'Honneur et la Tradition. Paulot, enchanté de ce geste magnanime et grandiose, proposa aussitôt à Sylvain d'enculer sa jeune soeur - et le jeune maq espérait bien une offre de ce genre de son vieux compagnon d'orgies. Sylvane avait promis de jouer son rôle scrupuleusement et à la perfection, persuadée que son époux lui infligeait une épreuve temporaire dans sa carrière de pythe-haimss.
Adonc, vint un moment où Paulot songea qu'il avait vraiment trop de trous à fourrer par les temps qui couraient. Par la plus fortuite des coïncidences, à ce moment-là, il avait la bite sérieusement écorchée, car la veille, il avait enculé Joséphine, pas jusqu'aux couilles, mais presque, et la salope exigeait ça à sec, bien qu'elle ait le sphincter horriblement serré et puissant. Mais les déhanchements de son derrière étonnamment joufflu et dodu étaient si lascives et si excitantes que Paulot n'avait pu se retenir de lui en balancer une bonne giclée dans le corridor aux lentilles, si bien que sa bandaison exceptionnelle lui avait rodé le mandrin à la poudre de diamants, la vaèssche !
Et alors, Paulot songea à Pierre, dit Piotr, dit Pedro, son + vieux compaing d'infortune. Et il se frotta les mains.
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