Jamais pu blairer ces types-là. Si helle m'avait demandé mon avis, je l'aurais enculée pour la calmer, et j'y aurais mis le paquet. Mais elle est allée consulter Paméla, cette Gourdasse bonnasse et khonnasse. Comme si a cherchait du mauv'hait conseil, exsprès.
La preuve qu'elle a eu tort (et le tort thuye), c'est que Paméla la Chairdoigne est venue me la vendre o6 Saecq.
Si c'est pas se foutre de la gueule à son paternel, j'sais pas c'que c'est. Ne bouffe pas Sylvia, ne lui casse reins, mê te gêne guère... Je dis ça, q'tu t'amuses à jouer au chat et à la souris, en sachant qu'elle a l'feu à la qûlhotte.
Naturellement, je m'attends à ce que tes 6 ou 7 esclaves soient aussi bien dressées que Sylvaine, ou presque...
» Puis il y en a au moins une à laquelle je tannerai le cuir de façon aussi rigoureuse et exigeante que toi avec ma chienne enragée du cul de nymphomane écoeurante de jeune truie. Solange m'inspire l'dard, mais elle est déjà plus basse qu'une carpette, après le dressage des trois petits fumiers formés à ton école. Éduquer setthe maÿre hhindigne devant ses filles, ça me botte assez. Mais j'veux une fille plus fraîche pour q'son domptage soit yn peu marrant. On n'est point des béétes, quoi mardhe. Linda serait p't'êt mon geinrre. Sinon, tes projets pour Cony ?
- Si t'avais dans l'idée d'la dresser comme je vais dompter Sylvane, quittes à se les repasser 1 fois deaucibles...
Il y eut encore des demandes de précision sur des points de détail Ng'raffigné, puis la transaction fut conclue.
Les deux enquûleurs dépravés (mais compétents et enthousiastes) topèrent-là leur marqché aux Esclavàgestes.
Werner avait un projet secret: une grande séance de Yop-là-Boum pour célébrer le vingtième anniversaire de la bataille de Prokhorovka (en plouc: Koursk; com'si Napo décrétait que Waterloo est au pied du Männeke-Pis).
Très triste jour pour la 2. SS-Panzer-Division Das Reich, où Wernie servait d'estafette motocycliste, histoire de vérifier si des Waffen-SS planquaient réellement des putains-esclaves polaques ou bien lettes au fond de leurs Möbelwagen. Si la Destinée en Personnes avait voulu écoeurer la 2e SS PD au complet.... Pour commencer, deux heures avant l'attaque, Ivan ouvrit le feu et il y eut un concert chienvonNik' à l'orgue de Staline (KAâlines Cathy), au staccato rythmé des Tatchanka (de Vikkkèrs-Maksim) et au craquement d'assiettes des 152 longs. Sans parler des Rrusch-rram (45 antichar), des Rratsch-boum (76 des T-34) et des Machines à coudre (Po-2).
Comme il était évident que les sous-hommes bolchéviques connaissaient par Ker* le plan de l'O.K.W., le plus abruti des puceaux imberbes de la Dividziônn pigea aussitôt que les SS étaient trahis. Par qui ? Par des lâches, pour sûr. Pourquoi pas ceux qui inscrivaient effrontément sur leurs plaques : W-H (Weg nach Hinten = marche arrière). A commencer par leurs généraux, évidemment: tous des encûlés à particules mê sans parties = couilles. On aurait dit aux SS que ces khons-là avaient hun bien meilleur plan: faire monter leur Fourreur à 300 mètres de haut sans aucun carburant, qu'ils n'auraient guère été surpris. C'est rien que des paranoyaks soupçonneux et des méchantes langues mal intentionnées, sais-tu, les SS. La 2.PD perdit la moitié de ses bouches à feu en 2 heures, attaqua quand même pleins pots avec ses Panther (de M.A.N.) et ses 90 Tiger-Porsche flambant neufs de 68 tonnes. Fut prise de flanc par une horde de Cosaques mongols saouls, enivrés de makhorka, qui pilotaient leurs engins comme des brutes ignares et analphabètes, au mépris du code de la Steppe. La SS Das Reich perdit la moitié de son matériel roulant pour des raisons inexplicables (zapotâche ! engkore ces von Monküdmaschaïre)
continua l'assaut jusqu'à ce que tous les bataillons soient devenus des compagnies, parfois des pelotons, se fit hacher sur pied par les extrémistes enjuivés et lobotomisés qui l'attendaient depuis Belle hl'heurette en ricanant.
Deux jours après la bataille, les membres restants de la Das Reich n'avaient pas le moral au beau fixe. Ils étaient en pleine retraite, avec les trois armées blindées de Rokossovsky aux fesses. La plupart avaient perdu 10 ou 15 de leurs meilleurs copains dans la poussière, puis ils venaient de recevoir I Führerbefehl effarant, pire: effrayant. Suite au revers des Panzers, le Chef avait pris des décisions uniques, typiques, foudroyantes et très judicieuses.
Pour commencer, tous les blindés allemands seraient peints en jaune à leur sortie de l'usine (jaune canaille, jaune cocu ou jaune de foie malade, nul n'était trop sûr). De plus, les petits pédés de la P. Division Dace Rèche, étant des Scheisskerls, n'arboreraient plus la Glorieuse Rune du Combat. Leur insigne serait l' IÏ romain, mê renversé. Comprenne qui pourra. Item, les chauffeurs ivrognes qui avaient mis le feu stupidement à la boîte de vitesses de leur Panther en faisant cirer l'embrayage, seraient fusillés pour l'exemple. Item, le dernier modèle Porsche 186s s'appelait, non Ferdinand comme prévu, mais l'Éléphant (jaune à roulettes, évidemment). Par ailleurs, ce modèle était rappelé à l'usine afin d'y adapter une arme secrète, perfectionnée, radicale et hideuse, capable de contrer les manoeuvres scélérates de la soldatesque judéo-bolchévique (qui s'était emparée de 45 Tiger-P. en courant à côté jusqu'à ce qu'ils tombassent en panne sèche, à du 789 litres aux 100 km; davantage en tout-terrain). Fffée que, la rumeur se mit à courir que le type qui pondait des absurdités pareilles en oubliant de préciser comment on fait pour s'habituer à la yeule des Mongols au couteau entre les dents (la yeule d'1 KV-1, on s'y fera jamais), n'était pas le Führer auquel ils avaient prêté serment de Fidélité, mais son Sosie, Charly hlChapelain, mis là par l'Ober Kommando Heer pour mener l'Vaterland à sa perte. Ils prirent l'habitude de cacher d'1 main la devise de leur ceinturon, quand ils parlaient du complot des fûmiers de généraux; z'allaient-y s'décider, ja ou Scheiss ?
Parmi tous ceux qui avaient vécu ça et survécu jusqu'à la fin de la Guerre, il régnait une forme très spéciale de la Kamaraderie du Front. Celle des p'tits ghaârs qui ne croyaient plus ni au Führer, ni à leurs généraux, donc ni à Dieu, ni aux diables. N'avaient plus ni moral, ni moralité. A tel point q'le Yop-là-Boum était leur jeu orddynaire.
Les gars de la Propaganda-Kompanie 147, à laquelle Werner était annexé, avaient vraiment tout vu, au cours des dernières années. Il étaient devenu cyniques, blasés, vaguement écoeurés de la vie, complètement dégoûtés de la Guerre. Quand ils perdirent la foi dans la Grande Allemagne, il se mirent à porter des chapkas à l'étoile rouge en émail, des bagues en laiton de commissaires politiques, des revolvers Nagant, des fusils Tacarieoff et Simonov, et surtout des avtomates Pépechka à 71 coups, bien plus fiables et utiles que la Cracheuse MP-40.
A partir de Koursk, il n'y eut plus qu'une longue retraite, par l'Ukraine, la Moldavie, la Roumanie, la Hongrie.
Les SS formaient souvent l'Arrière-garde, couvrant la retraite des autres unités. Et parmi eux, la PK, chargée de recueillir les documents les plus impressionnants pour la Wochenschau de l'O.K.W., formait l'Arrière-garde de l'arrière-garde, filmant le décrochage en hâte des derniers SS, et les destructions qu'ils exécutaient alors. En principe, la PK devait les suivre à deux minutes d'écart, pas plus. Mais, sachant que les pétochards d'officiers du Haupt Quartier déclenchaient l'évacuation dès qu'ils voyaient à l'horizon les lueurs rouges et les fumées de la canonnade soviétique, les 6 survivants de la PK (dont Otto) et Werner prirent l'habitude de faire des razzias dans les maisons cossues, durant deux ou trois heures, cinq ou six s'ils mettaient la main sur du gibier de choix.
Au début, ils se contentaient de piquer l'champagne, les confitures et les montres en or. Puis l'Oberschar Schulz, dit le barbare, s'aperçut qu'il étaient vêtus et équipés com'des clochards de l'Armée Rouge. De plus, ils parlaient le russe, avec des accents horribles, mais les Roumaines ou les Ukrainiennes n'y verraient que du feu. Bref, s'ils se mettaient à rouler les R, tout un chacun les prendrait pour les avant-gardes des hordes enjuivées par Staline. De sorte qu'ils pourraient jouer au Yop-la-Boum, sans avoir besoin de flinguer les participantes à leurs jeux. Vu que ces khonnasses seraient persuadées d'être violées par des Ivans. Dès lors, leur barbarie n'eut aucune limite.
Ils envahirent les résidences bourgeoises, trucidèrent au kandras les mâles et les vieilles, pis en prirent à leur aise avec toutes les fumelles pinaucumettables. A tout coup des saintes-n'y-touche, pimbêches, snobinettes et futures bonnes soeurs, qu'avaient le cul plus propre que les pauvresses, même parfumé, des fois. Rien que pour avoir tenté de passer pour autre chose que des morues et des sardines, méritaient bien la punition dans l'cul, sâlopes.
C'est à cette époque que Werner devint un adepte de l'enculade par-devant, avec deux copains qui tiennent les cuisses de la garce bien haut levées, très écartées, pendant qu'il la serrait par le chignon, lui crachant à la gueule, en ironisant : lioubimez iob svayé ma, siskaîévo monova, potsélouy ty minia souka maïa, doupa galoubouchky.
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Thursday, January 20, 2011
Soeurs Translucides 1946
Les jours suivants, elle s'approcha de la porte sous divers angles, afin de piger pourquoi elle n'avait pas su la repérer du dehors. Facile: la porte était sise dans l'angle mort d'une tourelle, adossée à la résidence des soeurs, étroite et basse, gris muraille, au bas d'un escalier de 4 marches environné de buissons, dissimulée par un grand saule pour celles qui se promenaient dans le parc. Pas d'erreur, Mado avait déniché la planque idéale. Si jamais une gestapiste femelle poussait le zèle jusqu'à pénétrer dans la chaufferie et à mettre le pied sur la planche qui donnait accès à sa cachette, eh bien, Mado ferait basculer la planche, projetant l'autre charogne de bibitapoils dans la fournaise. Ah ben, non, les Khonnesoeurs auraient changé de fournaise, éventant la cache, pour sûr...
Donc, Mado se faufilerait au-dehors, et la sqroû, la voyant en contrejour, n'aurait aucune idée de son identité.
Elle décida d'ajouter un verrou à l'intérieur, qu'elle se procura en le dévissant d'une autre porte. Si le préposé à l'entretien voulait ouvrir la porte, il la secouerait, puis irait demander des explications. Mado en profiterait pour se défiler par les catacombes, ou l'extérieur, en ayant débarré le verrou. Au pire, le mécano passerait pour un fou, et voilà pour lui. Mado voulut savoir si elle pouvait tenir longtemps près des flammes et du ronflement. Au bout d'un temps, ses yeux s'accoutumèrent à l'obscurité, et elle cessa d'halluciner des trolls dans la pénombre. Son pouls et sa respiration ralentirent. Bon, les flammes étaient impressionnantes, mais pas plus dangereuses qu'une cheminée de salon, tant qu'elle ne se jetait pas dedans. Elle se fit à l'idée, réchauffa ses mains au-dessus du brasier ardent. Les grondements étaient surprenants, puis ils faisaient jaillir des flammes de 2 mètres sur les flancs du bazar. Carburateur mal réglé, supputa la gamine. Et elle cessa d'entendre les hurlements des diables.
Allumant une Camel, elle la dégusta en savourant sa liberté nouvelle, certaine qu'elle ne serait pas surprise. Puis, étudiant la dispostion des lieux, elle songea que ce pouvait être beaucoup mieux qu'1 cache pour attentats. Ou bien à la pudeur, alors. L'emmerdant, c'est que Tyna avait peur du noir, pisserait de trouille devant les flammes.
Comme de coutume, la jeune Créole franchement exotique réagit bien autrement que Madeleine le supposait.
- S'il y a du feu, c'est pas paweil, déclara Martine. Les zombies ont peuw du feu; pas moi. Danser autouw du feu, ou paw-dessuwe, j'aimais ça, passqu'avant, on fume des twuks, on boit du whum, on féé d'la belle zizique avec des tambouws, et puis apwès, quand on n'en peut pus de se gigoter le dawwièwe, on peut faiwe à peu pwès n'impowte kwa. Tout le monde sait qu'on est possédées, alows on fée des twuks, à s'towdwe de wiww.
- Ton père ne t'a jamais giflée en te disant d'articuler ? T'es négresse dans ta tête, mais ta bouche est suédoise !
- Qu'est-ce que tu veux diwe, à la fin, avec tes pâles insinuations ? Poukwa diwe sans awwêt que je pawle pas bien ou que je pawle pas comme vous ? J'en ai mawwe de tes simagwées ! Les meilleuwes fawces sont les plus couwtes, alows awwêtez, oké ? Finiwai paw kwawe que j'pawle comme yne Négwesse Nouawwe, mawde !
- C'est pas croyable ! bégaya Iris. Si ça se trouve, elle s'en rend vraiment pas compte ! C'est pharamineux !...
- Oh, ça va, hein ! Si t'en wajoutes encowe, Iwis, tu pouwwas faiwe tintin pouw mon dewwièwe. T'es chiante.
- Je vois qu'une solution, soupira Mado. Faut qu'on trouve un magnéto et qu'on enregistre Mâa'tyne. Sans ça, elle y croira jamais. Elle ne s'est jamais entendu parler, à mon avis. Ou elle a pas l'oreille musicale, possible... Elle se prend pour une Blanche, alors elle se figure parler comme une Blanche, mais vu que tous ses copains...
- Tu m'emmewdes et tu me fais chier, waciste. Si c'est ça, je me fewai enculer pa'l'fwanciscain ou l'jawdinier !
- Allons, pleure pas, ma grande. On se moque pas de toi, juré. Je te promets que ton accent me fait mouiller. Si tu me crois pas, mets ta main dans ma culotte. Là, tu vois bien. Alors, veux-tu voir ma cache, grosse salope ?
- Heu, s'enroua Iris, on a une confession à te faire, Mado. Toutes les deux. Faut pas que tu le prennes mal. Je ne voudrais pas que ça te fasse de la peine, alors attends que j'aie tout dit avant de te fâcher, tu promets ? Bien. Vois là. Heu... le jour où Martine nous a dit qu'elle aimait l'enculade, eh bien, tu sais, mon lit est juste à côté du sien, alors, vers 2 heures du matin, ma foué, je l'ai rejointe dans ses plumes, et on a décidé de s'aimer com'des folles, et elle n'en pouvait plus tellement elle avait le cul chaud, alors elle a un godemiché qu'elle s'est fabriqué...
- Tu es une dégueulasse, Iris, sanglota Mado, le coeur tordu par la jalousie. Et ta Négresse necke une ordure !
- T'avais promis d'écouter... Pleure pas, faut vraiment pas, je te jure. Martine a dit qu'elle voulait bien m'aimer autant que toi, mais pas +. Avant que je la touche, j'ai dû promettre de te laisser lui faire tout ce que je lui ferais. Si elle n'avait pas eu le cul chaud au point de le donner à un chien, j'aurais attendu que tu soies là, Madeleine...
Martine exige qu'on se la partage très également, entre frères. Sinon, elle nous enverra promener toutes deux.
- Comme ça, c'est un peu plus tolérable, soupira Mado, en se tamponnant les mirettes. Thas de cauchaûnes !
- Attends, c'est pas tout, révéla la rousse en l'enlaçant et en la bécotant. J'ai découvert qu'il existe trois sortes de lichchiennes, à mon avis. Celles qui s'font enculer, comme Maâtyne. Les encuuhleuses dans ton genre, car mon petit doigt me dit que tu aimerais tout faire à Titine, mais que tu ne manquerais pas de l'enculer, sodomiste. Et puis il y en a d'autres entre les deux. Enculer Tina, j'haïs pas ça, certes, mais quand j'ai vu comment elle jouissait quand on l'encule... bon, elle m'a enculée aussi, nature, mais c'est pas son truc. CAR Elle a rein d'1 enculeuse...
- Salope, t'avais qu'à l'dire, que vous aviez envie d'être fouettées et encuûhlées côte-à-côte, vilaines gouines ?
- Ben ouais, soupira la rouquine, mais le fouet, c'est bien meilleur quand on le mérite. Les gifles itou, maîtresse.
Mado pigea son tempérament, la gifla 4 fois, obtint des mercis et encores, si bien qu'elles furent réconciliées. Restait plus qu'à organiser la cache en baisodrome avant de s'offrir une orgie à 3 pas piquée des hannetons.
Donc, Mado se faufilerait au-dehors, et la sqroû, la voyant en contrejour, n'aurait aucune idée de son identité.
Elle décida d'ajouter un verrou à l'intérieur, qu'elle se procura en le dévissant d'une autre porte. Si le préposé à l'entretien voulait ouvrir la porte, il la secouerait, puis irait demander des explications. Mado en profiterait pour se défiler par les catacombes, ou l'extérieur, en ayant débarré le verrou. Au pire, le mécano passerait pour un fou, et voilà pour lui. Mado voulut savoir si elle pouvait tenir longtemps près des flammes et du ronflement. Au bout d'un temps, ses yeux s'accoutumèrent à l'obscurité, et elle cessa d'halluciner des trolls dans la pénombre. Son pouls et sa respiration ralentirent. Bon, les flammes étaient impressionnantes, mais pas plus dangereuses qu'une cheminée de salon, tant qu'elle ne se jetait pas dedans. Elle se fit à l'idée, réchauffa ses mains au-dessus du brasier ardent. Les grondements étaient surprenants, puis ils faisaient jaillir des flammes de 2 mètres sur les flancs du bazar. Carburateur mal réglé, supputa la gamine. Et elle cessa d'entendre les hurlements des diables.
Allumant une Camel, elle la dégusta en savourant sa liberté nouvelle, certaine qu'elle ne serait pas surprise. Puis, étudiant la dispostion des lieux, elle songea que ce pouvait être beaucoup mieux qu'1 cache pour attentats. Ou bien à la pudeur, alors. L'emmerdant, c'est que Tyna avait peur du noir, pisserait de trouille devant les flammes.
Comme de coutume, la jeune Créole franchement exotique réagit bien autrement que Madeleine le supposait.
- S'il y a du feu, c'est pas paweil, déclara Martine. Les zombies ont peuw du feu; pas moi. Danser autouw du feu, ou paw-dessuwe, j'aimais ça, passqu'avant, on fume des twuks, on boit du whum, on féé d'la belle zizique avec des tambouws, et puis apwès, quand on n'en peut pus de se gigoter le dawwièwe, on peut faiwe à peu pwès n'impowte kwa. Tout le monde sait qu'on est possédées, alows on fée des twuks, à s'towdwe de wiww.
- Ton père ne t'a jamais giflée en te disant d'articuler ? T'es négresse dans ta tête, mais ta bouche est suédoise !
- Qu'est-ce que tu veux diwe, à la fin, avec tes pâles insinuations ? Poukwa diwe sans awwêt que je pawle pas bien ou que je pawle pas comme vous ? J'en ai mawwe de tes simagwées ! Les meilleuwes fawces sont les plus couwtes, alows awwêtez, oké ? Finiwai paw kwawe que j'pawle comme yne Négwesse Nouawwe, mawde !
- C'est pas croyable ! bégaya Iris. Si ça se trouve, elle s'en rend vraiment pas compte ! C'est pharamineux !...
- Oh, ça va, hein ! Si t'en wajoutes encowe, Iwis, tu pouwwas faiwe tintin pouw mon dewwièwe. T'es chiante.
- Je vois qu'une solution, soupira Mado. Faut qu'on trouve un magnéto et qu'on enregistre Mâa'tyne. Sans ça, elle y croira jamais. Elle ne s'est jamais entendu parler, à mon avis. Ou elle a pas l'oreille musicale, possible... Elle se prend pour une Blanche, alors elle se figure parler comme une Blanche, mais vu que tous ses copains...
- Tu m'emmewdes et tu me fais chier, waciste. Si c'est ça, je me fewai enculer pa'l'fwanciscain ou l'jawdinier !
- Allons, pleure pas, ma grande. On se moque pas de toi, juré. Je te promets que ton accent me fait mouiller. Si tu me crois pas, mets ta main dans ma culotte. Là, tu vois bien. Alors, veux-tu voir ma cache, grosse salope ?
- Heu, s'enroua Iris, on a une confession à te faire, Mado. Toutes les deux. Faut pas que tu le prennes mal. Je ne voudrais pas que ça te fasse de la peine, alors attends que j'aie tout dit avant de te fâcher, tu promets ? Bien. Vois là. Heu... le jour où Martine nous a dit qu'elle aimait l'enculade, eh bien, tu sais, mon lit est juste à côté du sien, alors, vers 2 heures du matin, ma foué, je l'ai rejointe dans ses plumes, et on a décidé de s'aimer com'des folles, et elle n'en pouvait plus tellement elle avait le cul chaud, alors elle a un godemiché qu'elle s'est fabriqué...
- Tu es une dégueulasse, Iris, sanglota Mado, le coeur tordu par la jalousie. Et ta Négresse necke une ordure !
- T'avais promis d'écouter... Pleure pas, faut vraiment pas, je te jure. Martine a dit qu'elle voulait bien m'aimer autant que toi, mais pas +. Avant que je la touche, j'ai dû promettre de te laisser lui faire tout ce que je lui ferais. Si elle n'avait pas eu le cul chaud au point de le donner à un chien, j'aurais attendu que tu soies là, Madeleine...
Martine exige qu'on se la partage très également, entre frères. Sinon, elle nous enverra promener toutes deux.
- Comme ça, c'est un peu plus tolérable, soupira Mado, en se tamponnant les mirettes. Thas de cauchaûnes !
- Attends, c'est pas tout, révéla la rousse en l'enlaçant et en la bécotant. J'ai découvert qu'il existe trois sortes de lichchiennes, à mon avis. Celles qui s'font enculer, comme Maâtyne. Les encuuhleuses dans ton genre, car mon petit doigt me dit que tu aimerais tout faire à Titine, mais que tu ne manquerais pas de l'enculer, sodomiste. Et puis il y en a d'autres entre les deux. Enculer Tina, j'haïs pas ça, certes, mais quand j'ai vu comment elle jouissait quand on l'encule... bon, elle m'a enculée aussi, nature, mais c'est pas son truc. CAR Elle a rein d'1 enculeuse...
- Salope, t'avais qu'à l'dire, que vous aviez envie d'être fouettées et encuûhlées côte-à-côte, vilaines gouines ?
- Ben ouais, soupira la rouquine, mais le fouet, c'est bien meilleur quand on le mérite. Les gifles itou, maîtresse.
Mado pigea son tempérament, la gifla 4 fois, obtint des mercis et encores, si bien qu'elles furent réconciliées. Restait plus qu'à organiser la cache en baisodrome avant de s'offrir une orgie à 3 pas piquée des hannetons.
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