Sunday, January 16, 2011

Savez-vous planter l'décor

Le Trou Bas d'Ourania - Tome II- About Trudis, Claudias, Dynah's, Loulou's, Venÿs*es, and other 3-holes
DEUXIÈME PARTIE
PAIX ET SALUT AUX PRIE-MYTHE-IFFFsss (et fourre-toi ton sapin dant l'Q-avec I ïnfini respekt s.v.p.).
Chapitre F-01
Qui contient un résumé des 145 pages (en slum-english, a.k.a. yanquîze) qui précèdent
Quand Paulot Lagrange décida d'écrire ses Mémoires, il était encore partisan de Lév Davidovitch Bronstein, dit Trotzky. Afin de rejoindre 1 audience mondiale, il opta pour la langue la plus répandue: celle de Chat-qu'expire. (Il était disposé à apprendre le mandarin, Angkor+ humaniversaliste, mais il songea que son ouvrage s'inscrirait de travers dans la ligne du Parti, sans computer q'le yuan valait rin en Chine, encore moins au Qbec). Maniaque d'Hell-Vices Presse-Les, des Everly Stooges et de Jerry L'Lewis, il s'exprimait en slang avec aisance, eut nul problème pour rédiger en amer riche Caïn les aventures d'Otto (et Mathilde) Prüffingammerkraft, de Werner von Döser, de Sylvin Tellepied et de ses p'tites Soeurs. Jusqu'à ce qe la situation devienne franchement torride.
En effée, quand Paulot eut séduit sa jeune soeur Jacqueline, puis sa Mère (dite Solange, prénom qui demeurait en travers de sa pomme d'Adam), il s'aperçut rapidement qu'il était insane d'écrire des histoires de Q dans une langue autre qe celle du Q en question. L'anglâ a 1 foultitude de synonymes pour touthe biznesse de sexe, mais l'angle d'attaque n'est jamay le même q'en francsouhait phryngIlien, sans parler du patwès. Ainsi, Paulot trouvait révoltant que les Blokes disent : fuck you, au lieu de: go get fucked. Et il était ulcéré par leur hostilité envers les « muddafuckas ». Qu'avaient-ils donc contre les Filles de Loth, le seul Juste épargné à la Phthora de Sodome ?
Si Paulo entama la rédaction de ses Mémoires, il faut bien avouer que c'est surtout qu'il avait la bite vachement écorchée, à force d'enculer les jeunes Josey (8 1/2 ans) et Vicky (10 ans). A vrai dire, il ne les possédait pas à fond, du moinsse pas jusqu'aux couilles, et c'était bien là le problème. Ces jeunes garces avaient l'anus bien trop mignon, le sphincter trop puissant, pour qu'on se les offre à la Kazakhe. Seulement, elles avaient pour seul but dans la vie de se faire mettre la bite au Q le plus souvent possible, le plus profond itou. Car elles avaient décidé de séduire leur paternel, nommé Alphonse, qui vivait une passion romantique et insupportable avec leur grande soeur Paméla la Gourdasse, 16 ans, qui passait toutes les nuits dans le plumard du Vieux depuis plus de 12 ans.
Rappelons le fil des événements: lors d'une promenade à vélo dans les bas quartiers de l'Est, Paulot crève hyn pneu en face du parc du Pré de La Fontaine (dit Mort aux...). Il est accosté par un jeune bomme, Sylvain, qui lui propose sans ambages d'enculer une ou deux de ses p'tites soeurs. Il y a là un petit train formé de tuyaux en béton. Une incroyable et délectable orgie a lieu dans le wagon rouge, pendant que Sylvain surveille les environs.
Rentrant chez lui, Paulo (14 ans) est séduit par sa soeur Jackie, 15 ans, qui se révèle une franche cochonne, un peu salope, même. Faut dire qu'elle subit l'influence de leur grande soeur Cri-Cri, une véritable tarée, mariée à un petit bourgeois bien tranquille, mais qui s'est livrée en esclave à un pâle voyou du Faubourg à Messes basses
(quartier le plus polonais de Morryal). Çui-ci n'est autre qu'Alphonse Tellepied, père de Paméla la Gourdasse, Sylvain et Sylvane, Mauricette la Grassette, Victoria la Rouquine et Joséphyine la Blondinette (et aussi de leur mère à toutes, Suzanne dite Suzy eul'Q, 32 ans- mêê Sa, Seth hè un sssekrett d'Yn Famille que Paulo ignorait).
La coïncidence voulant que Christiane, l'aînée des soeurs Lagrange, ait été la Chienne Soumise d'Alphonse au moment précis où le jeune maq en herbe prit l'habitude de sodomiser Josy et Vicky dans l'petit wagon rouge du parc Machynchouette semblera sans doute extraordinaire, même délirante, à quiconque, sauf les Monrrrryalais.
Kar Montréal est la seule cité plurimillionnaire en habitants où tout se passe com'dant 1 village de 1 275 âmes.
Si vous y faites connaissance de qelq'une ou Kalkin, pouvez parier votre camisole qu'il est connu de toutes vos connaissances ! N'y fourrez jamais y inconnue sans vérifier si vous avez baisé sa mère, des foys queue... Kar il y a à MTL des quartiers où tout se passe, d'autres où rin n'arrive jamay. Question cocktails Molotov et coups de .45 en plain jour, St-Léonard(d'porcs Mort hisse) est sans rivale. Pour la fourrette touterrain en très bas âge, voyez vers le flanc sud du Côteau de la Traque du Céhenne, vers l'Est de Palluau éou Le Moyne (P. le Cadet), 800 mètres sous le vent des Abattoirs de l'Est, là où ça sent la (pâle) mélasse, et où vivait Pâméela gourd's ass.
Pour tout dire, c'est la faute à Paméla, cette connasse, si Christiane était devenue la carpette servile du Vieux. Voulant offrir un cadeau original à son Schnock chéri pour ses 47 ans, l'idiote ne trouva rien de mieux que de lui offrir un trou du cul de rechange. Elle déroba vingt piastres dans la tirelire de Suzy, puis s'en fut placer 1 petite annonce dans l'hebdo Photo-Judas: « spécialiste en éducation sévère dégraderait volontiers une jeune et jolie bourgeoise bien propre, quoiqu'infidèle et désobéissante, capable de mériter des punitions très rigoureuses...»
Hores, le mari de Kiki était une espèce d'impuissant, qui consommait leur union en se faisant sucer avant de lui éjaculer sur les fesses. Item, il était ingénieur, n'aurait pas supporté que son épouse légitime travaillât, telle une pauvresse des bas-quartiers. Oisive et désoeuvrée, Christiane passait les après-midis à se branler en lisant les petites annonces matrimoniales des hebdomadaires jaune pâle. En découvrant l'annonce placée par Pam-Pam, elle connut un orgasme intense et foudroyant, car c'était le plus sssecret de sess phantasmes qu'elle avait hlllu là.
Hores doncques, Paulot se mit à rédiger parce qu'il avait la bite enflammée, et il passa au franc-souhait parce que le vocabulaire à parties culières des nombreuses plottes (façon de parler) qu'il fourrait était intraduisible et inimitable, quoique savoureux et bien juteux, du moins pour les cons naissants connaisse-soeurs. Le fait d'écrire lui fit prendre conscience qu'il avait vraiment trop de trous à fourrer. Et il en allait de même pour ses complices, Sylvain et Alphonse. C'est alors qu'il songea qu'il serait assez marrant de partager ses bonnes fortunes avec son pote Pedro, qui était mieux que ça: un véritable ami, qui lui avait rendu quelques services pénibles et dangereux.
A ce moment, les événements s'enchaînèrent très vite. Sylvain tondait le gazon chez une bourgeoise teutonne du West Island, qu'il séduisit rapidement. Sur l'oreiller, Mathilde lui avoua son passé de Dominatrix hllesbienne, lui dit aussi qu'elle se faisait enculer par son frère depuis l'âge le plus tendre, alors qu'elle était BDM, et lui, HJ. Mis en confiance, Sylvain conta comment et par qui ses soeurs se faisaient enculer. Mathilde réalisa dans hun éclair que Sylvain venait de lui donner le moyen de réaliser le projet d'Otto et de son Kamerade Werner von Döser, ancien de la Gefepo et de la P.K., qui était le seul mâle autorisé à enculer et fouetter sa fille Waldtraud (Trudi).
Otto était un caméraman hors pair, capable de filmer sans trembler un cadavre en décomposition, alors que les roquettes de 122 mm des Katiouchka Stoudbékeur pleuvaient aux alentours. Quant à Werner, il possédait une maison d'édition spécialisée dans les revues naturistes et en Germanistik = Histoire et Kultur de Guerre-Manie.
Mais il songeait depuis belle heurette à réaliser des films pornos excessivement cochons, d'une part, puis très bien filmés, et dotés de scénarios valides, ce qui en ferait des chefs d'oeuvre du genre, et à plus d'un titre. Les films xxx de l'époque étaient en noir et blanc à gros grain, montraient des vieilles peaux laides, sales et vaches.
Werner et Otto savaient, par le courrier des lecteurs danois, suédois et néerlandais, que ceux-ci cherchaient des films de qualité, montrant des donzelles jeunes (ou plus jeunes encore), faisant des trucs kolosssalement raffinés dans une ambiance théâtrale, loufoque, médiévale, tahitienne, arabe, sadique, monastique, qu'importe, pourvu qu'il y ait une ambiance - qui serait facile à créer avec 2 ou 3 planches, des toiles de fond et une bribe de sujet.
Si Werner se décida à passer à l'action, ce fut à cause de toute une série d'événements hétéroclites. D'abord, une vague d'attentats à la bombe, perpétrés par le Eph'Hell'Kyou'Styx, fit des ravages dans l'quartier. Puis les gendarmes à cheval lui firent savoir que deux groupes extrémistes avaient décidé d'en profiter pour lui régler son compte à la sourds-nouéres. D'une part, les Bérettas Blancas de Sainte-Brunie, ulcérés du fait qe les magazines de Werny, comme Natur im Leben et Freundliche Natur, montraient des personnes à poils. Puis des gens plus sérieux: les tueurs du Mossad (c/o Shin Beth, Tel Aviv), qui venaient d'enlever en pleine rue, à Buée nos airs, un paisible industriel allemand spécialisé dans le boudhapesticide. Werner s'était toujours torché de la politique à 2 mains, mais il avait abouti dans l'Allgemeine-SS, suite à des revers de forteUne. Son unité, la GeFePo, Polysce Secrète des Champs de Bataille, avait yèn' fort mauvaise réputation chez les Juifs. Il n'était donc pas impensable qu'une poignée d'exaltés tentent de s'en prendre au Bosche. Sachant bien que les flics ne feraient pas I enquête très poussée sur la disparition d'un revendeur de pornographie juvénile, Werni songeait à se tailler à la britishhe.
Puis Mathilde Prüffingammerkraft, qu'il enculait de themps à autre, fut séduite par Sylvâne Tellepied, juvénile délinquant qui lui en apprit des vertes et des pas mûres. Après quoi, Werner fit faire 1 enquête de routine sur sa secrétaire, Dynah Seashore, et il apprit qu'elle le trahissait de tant de façons qu'il en fut sidéré. Lui, un géfépiste spécialisé dans la suppression des Feldgendarmes et dans la pendaison des Haupsturmfourreurs coupables de vol sur des cadavres de Kameraden. Dynah lui avait juré le secret sur ses affaires et sur sa personne, ce qui est traditionnel et de rigueur pour la secrétaire particulière d'un éditeur. Or, elle avait décrit son patron à haute voix dans un restaurant, lors d'une engueulade avec Claudia Raspolnikova, épouse de l'imprimeur de NaturPress um Welt: « C'est qu'un grand pendard de vieux chenoqe desséché à cheveux blancs», etc. Puis Dynah, chargée de rédiger des papiers bien documentés pour des revues telles Alte Kameraden et Erinnerungen an Ostland, avait saboté son boulot joyeusement, en y incorporant de la propagande soviétophile, yank ou pire encore: gaulliste.
Le rapport de l'agence Pinkcauchon révélait aussi que tout était faux dans le curriculum de Dynah. Elle n'était pas célibataire, mais divorcée. Avait 32 ans plutôt que 27. Avait eu à 16 ans une fille, nommée Concetta, àv'c une espèce de gigolo costa-ricain qui avait disparu en bateau avec une salope de troisième zone. N'avait aucun diplôme, ni en traduction, ni en lettres françaises. Et puis, si elle parlait l'allemand avec un léger accent suédois, c'est qu'elle l'avait appris sur la Vestergâtan, où son maq trafiquait d'armes avec des Finnois qui roulaient les R.
Werner se grattait les tempes, se demandant pour quel genre de chârognes Dynah pouvait bien bosser, quand Otto revint de la campagne avec une bonne nouvelle, la première depuis des lustres. Il avait déniché, non loin de Seins-de-Pierre-à-vers on'a-Piques-et not'Rivières, hameau peu connu des Cantons de LaissentTe, le terrain de leurs rêves, à lui et à Wernie: 1 terre immense, boisée de haute futaie, encerclée par un mur de pierre hérissé de tessons, adossée à un ravin qui dominait Y rivière. Il y avait plusieurs bâtiments, dont une vaste maison de ferme à deux étages, une grange qu'il serait facile d'aménager en studio, 1 garage à 8 places, des hangars, plus le logis des domestiques, cossu et confortable, car l'endroit appartenait à une bande de braconniers-bouilleurs d'uisce-bordeliers qui venaient de prendre leur retraite vers la Floride, atteints par la fatigue à des même pas 42 ans...
A ce moment, Werner commençait à se demander si Loki (Lug), Valaid de Hel, ne l'avait pas abandonné. Ses doutes s'envolèrent dès qu'il comprit que l'endroit décrit par Otto était idéal: imprenable, invisible, à l'écart, tout ce qu'il fallait pour mettre enfin en branle l'Opération Wilde Sau (dite en code: bösen Frau). Il sortit de son tiroir un chilom à 2 étages refroidi à l'eau, plus quelques grammes d'afghan noir légèrement saupoudré d'opium. Puis il proposa à Otto de fumer une Grifa de circonstance, àfin de communier avec les daïmons en ce jour si fffa(u)ste.

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